Textes & Proses
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Y’a
des jours ou ma tête roule au sol
La
retrouver serais,
Oh
si tu savais,
Une
perte de temps car elle ne me sert plus à rien,
Vu
que je l’ai détruit, petit à petit,
Comme
le plus grand des débiles
Bonbons,
boisson, fumées aromatisés!
Ma
raison à quitter ce matin la maison
Elle
a posé sur le lit, sa lettre de démission.
Elle
ne veux plus de mon corps comme patron
Et
recherche activement un repère,
Avant
de finir six pieds sous terre.
Sans
un bruit elle s’est enfui de ma vie,
Essouflée
d’éponger tout ces verres brisés.
Le
diable m’ouvre l’enfer, je ne sais plus que faire.
Y’a
tant à dire pour réparer les dégats
Que
la liberté m’a offerte.
L’age
adulte n’es plus l’enfance protégé,
L’indépendance
se paye au prix fort :
Celle
de se tromper, trop loin se faire embarquer.
On
est séduit par les lumières
D’un
dix huit ans assumé.
On
sort tout les soir, et boit sans comter,
On
regrette au matin, pour mieux recommencer !
Certain
tombent, moi je veux me relever.
Il
n’est pas trop tard,
Tant
que le soir n’es pas entammé.
JN
Veau 30 aout 2005
La porte se ferme; dernier tour de clef avant le
prochain pas de sécurié. Un coup d'oeil à gauche, surplombant la fenêtre: 40
plantes sur pied, fruits de la passion nommée.... Une jardinière en plastique
ocre surmonte les 5 ou 6 mètres du deuxième étage. Pas le temps d'aprécier le décor
; à peine le balcon détourné, que vers la droite je m'enfuis.
8h 53, déja en retard. Le portail claque, au rytme
muet de l'écran digital du portable. La poche vibre, le réveil retentit. Conscient
du malheur qui m'atteint, dans 2 minutes je transpire, à trois je suis viré.
Le cinéma dépasse, la préfecture défille, le
trotoire trépasse, l'haleine s'allive...
Je suis en retard, et conscient. Ma douleur
invisible et amères me présages l'insurmontable. Trop dure. La jambe gauche
effleure la pas de porte. Mes lèvre balbutiante salut celui qui 3 mois
auparavant me donnais ma chance. "Bonjour" me lance't'il. "Tu es
en retard devance t'il.
Bouche bée, palpant mes mains moites, je tremble.
Le patron ne l'apercoit pas et me laisse suivre mon
chemin.
Petit bonhomme malade as du mal à suivre le
procédure car il est touché. "Tu n'es pas doué, tu n'es qu'un con" résonne
les mots imprononcé du boss. La paranoïa s'installe, je me fais du mal. Lui,
homme en or, as déja tout oublié.
Au loin, une silhouette pose ses mains sur le
comptoire. Un petit sourire dans ma direction, elle m'appelle. Un dernier
souffle et j'emboite le pas. Quelques mètre plus loins mon dos se dresse, mon
assurance reprend de la vigueur. Mon role de gentil vendeur est habillé et prêt
pour huit heure de show.
"Bonjour, que désirez vous" enjole au
client, le vendeur, sur ses pattes retombé.
"-Pourriez vous me dévellopper cette
pellicules s"il vous plait.
Le sourire retrouvé:" Quel nom dois-je marqué?...."
La journéee se suit au rytme incessant, de clients
qui essuient ses larmes inavoués, d'une matinée mal ammorcée.
Le travail as du bon, car non loin était le temps, à
Rouen, où je me laissait vivre, ou plutôt germé. Une plante grasse, nouri d'alccool,
de déprim et de fête dangereuse. Mon parfum transpirait les effluves de bar, de
bière. La journée commençais à 18 heures, le temps de courrir acheter son mal
au supermarché, par litrons entiers. Le choix n'étais pas dure. Le degré le
plus élevé au prix le plus abaissé...à l'image de l'état dans lequel je croyais
me sentir bien. Tout étais commestible, du spiritueux dangereux au rhum coloré martinique,
manufacturé en France. Pas plus de six euro la bouteille, mon découvert ne
l'aurais pas suporter.......Et puis si......Deux bouteille dans le cadis à la
sortie. Un semblant de pain beurre camembert pour napper l'estomac.....ce
filtre de guerre brulé du matin au soir.
A peine la sortie emprunté du commerce, que dans un coin du bâtiment, au
coté de mandiants je m'asseyais. J'ouvrais vite fais une cannette de 50cl pour
me mettre dans le bain.
-"T'as pas un euros" me siflait un
clochard."
Bien vite je me levais, effrayé par temps de
larvitude. Je ne suis pas comme eux....Penssais-je!
Marchant au gré du vent, puis rapidement titubant,
je me laisait porter au fil des rayons du soleil couchant. De temps à autres,
une idée me venait comme une envie de pisser. Je sortais mon appareil photo,
l'installais sur différent trépied sommaire: Poubelle, callé de brindilles, mégot.
J'avais l'habitude, et le pire était que rare furent les fois où je manquait
mon cadrage. J'enclanchait le retardataire et me lançais dans une performance
alcoolisé, dont seul j'avais le secret. Passé une certaine heure, quand
l'esprit s'allègeait de quelques kilos, la honte disparait. Il étais alors
possible de plonger dans une fontaine ou
d'installer sa composition sur un chemins de fer. Tout devenais réalisable.
Le délire artistique n'avais plus de limite.
Quelques parents interloqué acroché au bras du
bambin chéri, devant une tel scène accélèrais le pas. Je ne les percevais même
plus et continuais ma photo du jour, jusqu'a ce que la lune naissante ne me
joua des tour. 19 heure, 20 heures, parfois plus tôt en hiver, je me rentrais
dans mon trou, sac à dos bombé et esprit flou.
Le 2 rue Damiette, m'avais sur son palier, souvent
récupérer en miette.
Je me souviens d'une fois où la solitude de
l'alcoolique fut si forte que j'eu besoin de la comblé. Les gargouilles de
Saint-Maclou allaient bientôt sonner sans syllabbes les deux heure matinales. Un
rapide coup d'oeil du reflet flou de ma personne. Les orbites dans les trous,
l'haleine ballayé d'un coup de brosse à vent...je dévallais les 3 étages et
faisait face au petit bar, simplement nommé le "p'tit bar". La porte
close laissait pourtant filtrer les décibelles survolté d'une chaude soirée en
apparence. Pas envie de rester seul, j'enfonçait la porte....tombant devant une
buée d'esprit vaporant, léchant la dernière goute, se léchouillant entre eux. Bienvenue
au monde du degré 5, celui où conduire après est interdit mais où la mauvaise
conduite est permise. Le dj gesticule comme une oie sans tête, dont seul les
nerfs ont le controle. Damme gislaine essuie les verres à la courbe cambré, les
emplissant d'une mousse sugjestive, salivante et odorante.
Intro très prochainement
Pleurant, je regardais amèrement défiler mes après
midi esseulé.
Et puis il y eu cet instant où dans ma tête la
Terre ralenti. Un brin de lumière scintilla.
Aujour'd'hui, pour changer, je décidais de
continuer à embeter mon frère.....Avec comme nouveauté: La discrétion.
Je me postais devant le miroir, mon mêtre cinquante
au garde a vous, observant mes erreur passé.
Pour commencer, j'enlevaisce jogging syntéque jaune
fluo, trop visible à mon gout.
J'optais plutôt pour un jean en coton bleu. Mon
armoire en regorgeais.
Un mailleau gris, délavé par le temps, me convenant
amplement.
La suite dans les idées et les basquette aux pied,
j'emboitais le pas, tout droit vers l'inconnu...Ce frère.
D'un pas de sourris, ou plutôt de mulo abbasourdis,
je franchissait les herbes sèches. De peu elles m'auraient dénoncées.
Mes petites mains écartais le buisson. Aux premières
loges théatrale, je prenais place dans ce poullailler imaginaire, aux allures
de champs délaissé.
La canicule frappais toujours et déja mon crane
regrettais la casquette que maman m'avais promise. Passons ce détail, je suis
dur comme un roc.
Au loins je décortiquais mes maitres d'un oeil asséré.
Leur geste pré-pubère, viril et timide à la fois me faisait miroiter une adolescence
insouciante.
Lerry danssait autour d'un feu de camp, tel un
indien. Une torche au bout du bras, des nuages de fumée annonçaient une fête
battant son plein. Mon frère Ludovic, moins calme qu'à son habitude, tournoyant
autour du joyau lumineux, danssait la saint Jean. Il semblait glorifier
ce bloc noir, mystérieux, de goudrons qu'il allaient emflammer.
D'une étincelle il réssucittère le morceau sombre
et plastique. Une épaisse fumée opaque s'en dégagea. L'aventure débutait.
"Tu crois qu'il ne va pas y avoir de problème",
lança son pote à mon frère.
"-Ne crain rien, je suis un pro en la matière."
L'objectif était simple. Fondre un morceau de"
goudron, pour colmater la barque fellée.
L'adolescent empoigna le baton incandescant, sans
s'apercevoir que celui-ci le tachait. Son habit du dimanche allait bien vite
s'aparenter à celui d'un petit ramonneur.
Bien vite mon frère s'en appercu, et lui proposa
d'aller luui chercher un mailleau de rechange.
"Ne bouge pas, je m'en vais rapidement
t'apporter du change, avant que les foudres de ta maman ne te change en débris."
Mon grand gaillard de frangins pris ses jambes à son
coup, et d'un coup disparu.
La place était libre. je me retrouvais seul derrière
un fourré. J'avançais le pas et enboitais un fragile "Bonjour"
-"Que fais tu ici", s'étonnais l'ami?
-"Ba j'ai riens à faire de l'après midi, je
vous suit depuis tout à l'heure. Je ne te gène pas au moins?"
-Non du moment que tu disparaisse avant à la venue
de Ludo.
J'acquiessait d'un "Oui" silencieux......
Une flamme aux coin des yeux.
Le jeunne homme trempais un baton dans ce liquide
inflamable, puis lui donnais vie d'une étincelle de briquet. Cette lumière si
vive m'atirait. La flamèche lèchait le carré noir, le laissant fondre tel neige
au soleil. La magie semblait au rendez vous.
D'un plein de vie je lui lançais: "Je peux
assayé" Trop petit tu es. laisse les grand faire leur affaire. D'une larme
je tournais autour de la pierre. Rien n'avais plus d'importance car on venais
de me refuser mes souhaits. Devant une tel attitude le brun aux cheveux bouclé se
ratrappa.
Fin très prochainement
Le wagon, m'ouvre ses portes. N° 16, Place 71, tel
sont les chiffres gagnant qui vont me suivre durant 7 heures, d'une france
nocturne et mette.
La porte close de l'entrée s'ouvre d'un vacarme
violent. Mes yeux retiennent leur souflent, ont le hoquet. Trois beaux mecs
sont déja installées.
Je ne peux mieux rêver: Penssai-je.
Un p'tit mec d'1m70 environ s'approche, portable en
main. "Moi aussi je t'aime, tu va me manquer chérie", lance t'il d'un
oeil picotant.
Le voici, châtain, presque rasé, bien dégradé sur
les cotés, look militaire. Le pantalon de la cheville gauche relevé laisse
entrevoir un tatouage fraichement marqué. Il est porteur du cancer, signe à l'encre
de chine impregné. Sa beauté est t'elle que je tombe à l'idée, de ne point la
parole lui adressé.
L'envie est trop forte. Sur la couette, son dos se
laisse se cambrer, dévoiler ses jolie fesses musclées. Je transpire d'envie. Sa
carrure invite la rencontre, son allure délie mes sens. Je me lance. " Salut,
tu vas où?" ,d'une question stupide.
"A Annecy", d'une réponnsse limpide."
Mon coeur dépasse le 100, n'as pas mis sa ceinture,
"Moi aussi"
J'emprunte la route 66 et déballe mes questions
kilométriques, qui ne sont qu'un prétexte à ses réponsses.
Mon intuition eu du bon, puisque militaire le
croyant, six mois auparavant s'était t'il engagé.
Sa maison: l'armée de Terre, celle qui vous tiens
le coeur et vous l'arrache à la même heure, si, vous percute le malheur.
Son prénom, en six lettre s'épelle: Damien.
Sa blondeur invite à la douceur. J'ose à peine
imaginer la rigueur de ses cheveux court, sous mes doigts euphoriques. 1 cm
dressé, on ne peux qu'en sourire.
Qu'il est beau comme un dieu. Comme je me sens
maigre à ses yeux. Et pourtant il a mon age, 22 ans! Un an de moins même et déja
un semestre d'armes fermement calibrés entre les mains. Tous les stéréotype de
l'homme viril sont réunis en lui.
J'ose à peine l'embarrasser et pourtant mes lèvres
s'offrent à lui, l'acoste. A l'abordage! :
" Que fais tu ici?"
"Je rejoint le sud, revenant de Dunquerque où j'y
ai passé mes vacances."
Original, je pense,d'habitude c'est l'inversse.
"Je retourne à Annecy, pour livrer bataille
aux ennemis, dans les fourrés alpins, entre sapins et buis. J'aime le combat,
les armes et le sang aussi.
L'amant parfait", je me dis, Viril, hétéro, inaccessible...A
convoiter donc.
Au bas de son ventre allongé, un livre de Bernard
Weber: "les fourmis" Cultivé le brin d'homme, que je croquerai bien
comme une pomme. Nous discutons peu à peu, sous les kilomètres envolés de la
ligne: Paris - Saint-Gervais.
L'étage du dessus résonne. "On peux éteindre
la lumière?", grince un sommier.
Deux autres voix expriment un "oui" de
soulagement.
Il n'est que minuit et la nuit n'est pas fini à mon
avis. On coupe les feux, j'ouvre le jeux, j' avance le pas, fais grincer
l'ouverture.
Le couloir vide m'indique une silhouette,
gesticulante, vive, atractive. Je presse le pas pour ne pas manquer la scène.
2 jeunes gens, tout beaux, bien portant, discutent
et gesticulent. Cette conversation semble propice aux délices de ma malice.
J'entre dans le tas, entrouve mon sac. "Rhum
orange sanguine, ca vous tente", leur-dis-je un bras tendu.
Leurs sourires de bienvenue me demande mon nom.
"Jean-noël"
"enchanté", me chantent t'ils, dans
l'inter-wagon couchette de nuit.
La suite est en cours d'écriture......
Quelques
mots qui font mal,
Quand
ils ne sont pas cités.
Tant
de sentiments troublés,
Lorsqu’ils
ne sont pas charmés.
L’enfant
isolé aimerai tant être accompagné
Par
celui qui au fil du temps l’a oublié,
Parmis
tourments et désagréments.
On
a envie de crier,
Mais
la voix s’essoufle pour ne pas blesser.
On
a envie de pleurer,
Mais
les larmes ne peuvent faire chantage,
Prenant
en otage celui qui doute.
L’amour
se vit à deux et non d’un seul côté.
Il est un lieux, où l’on discute sans compter,
Car leurs hôtes ont dans leur voix : «Sensibilité,
Tendresse et mélodie, douceur et affection ».
Si vite rencontré, trop tôt nous les quittons !
Détourner son chemin, c’est choisir Mézidon,
Entre Caen et le Mans, au « Buffet de la gare » !
Si vous êtes perdu, entrouvrez la maison,
Aux portes dorées, qui ne se ferment qu’au soir.
Brève fut la pause, mais nous pûmes parler,
Entre secondes et minutes, attendant le train.
« Je vous invite à visiter Château-gontier,
Ville où je suis né, où mènent tous les chemins ».
La Mayenne scintille de mille couleurs,
Car ma région danse avec lueur et chacrin.
Rejoignez nous pour contempler cette douceur,
Qui jamais ne flétri, quand elle vous tient la main.
Veau Jean-Noël le 24/02/06
La
venue n'est point l'égal du départ...
Un
cri de vie, en vaut bien la suite,
Interminable,
emplie de joie, mélodique.
Plus
fort, l'Amour dépasse l'oubli.
Plus
fort, Toujours rime avec Suivi.
La
mémoire laisse des traces,
Celles
de l'être aimé qu'on ne peut oublier.
Tout
le monde ici réuni a dans sa tête deux syllabes qui résonnent;
A
peu près ce qu'on ose prononcer tellement on en est touché:
Un
jeune homme, Henri...
...un Papa Poli...
...un Papi Chéri.
En ce jour de froid, la pluie gronde, le tonerre
coule.
Tout se chamboule dans ma tête, mais je ne perd pas
la foie, qui m'innonde de joie.
Au
début, la rencontre ne fut, entre Bernadette et Henri,
Point
une histoire de malentendu..."Bien plus mon petit."
Le
maigre lien qui me lie à celui qui est parti, est encore vous:
Ceux
qui debout lèvent l'âme, et l'esprit au plus près de l'espoir.
Celui
de rapidement retrouver une nouvelle vie,
Et
qu'aucune tache du drame n'en poursuit la suite.
On
se dit que Pour qu'on reprenne forme humaine,
Il
faudrait que tu reviennes.
Moi
j'ai mieux. Peu de larmes au yeux,
La
mémoire au coin du feu,
Et
une pensée sans peur, au clic de l'interrupteur.
Mami
sèche tes larmes, elle sont invisibles puisque inutiles.
La
vie est dotée de tant de couleurs,
Que
seul le mot Bonheur porte les rimes aux mille saveurs.
Cette
femme que tu es , Maman, Mamie et Sourire, on ne peux que te dire
que tu nous plait.
Aucune
de tes larmes ne nous a jamais affectés, puisqu' aucune n'a jamais coulé.
Aujourd'hui
ce n'est pas le jour. Vois cette terre qui recueille Henri comme la fertilité d'un
nouveau présent,
Un
jardin sans souci où poussent Penssées et Fruits.
Le
départ est injustifié quand l'être aimé, n'a pas dit, ce qui dans la tête lui trottait.
Je
suis sur qu'auprès de toi, il a su conjuguer à toutes les formes le verbe Aimer, sauf à l'imparfait et
au passé composé.
Ce
jour est une naissance. Celle du premier, où tous tes enfant réunis t'appuient.
Nul
ne peut ignorer l'existence du défunt, mais chacun peut soutenir ta main.
Les
prièrent apaisent la douleur. Reçois les notres au coin de ton chagrin balbutié.
La
vie ne vaut d'être vécu quand on est mal accompagné.
Le
dernier quatrain, de cette prose menée,
Nous
invite à te chanter qu'une unité envolée,
Ausi
belle soit elle, te rappelle que ta famille t'aime.
Mami
nous sommes tous tes enfants chéris. La fin n'est que le début de la vie.
Veau
Jean-Noël le 12 octobre 2006
L'attention est qu'elque chose auquel on ne porte
pas assez attention.
Prendre le poux de l'amour, lui compter sa
tenssion,
est lui conter touter l'amour, qui dans son coeur
prend penssion.
Dire je t'aime est empli d'imagination, et jeux
d'afection.
La loi établi entre toi et moi, est de se suivre
quoiqu'il sois.
Rien, jamais, ne nous séparera. On se l'ai dis pour
la première fois,
Sous ton toit, entre tes bras, sueures et larmes
pleine d'émois.
L'attention n'est que le débat, d'un frisson
vibrant en soi.
Le jeux brule comme un feux sans enjeux.
Au début, non fixé les règles troublent les yeux.
A trois c'est bien, à deux c'est mieux, voir
fabuleux.
Le sexe est un écossais sipiritueux, tournoyant et
dangereux.
Ma langue caresse ta bouche, et celle du voisin.
Mes doigts se perdent entre les mains du chagrin.
Tes larmes de satin, à mes dire non puritain,
Deviennent goufre sans fin, où ma joie est l'objet
du malin.
Manu, me pardoneras tu d'être un zibounet non défendu?
T'aimer est chemin voulu, suivant les pas de ta
venue,
Fort et soutenu.Perdre la tête est chatiment
absolu,
Sauf si avant tu me pardonne et m'embrasse sans
retenu.
L'amour ne compte pas les pieds des vers et de la
beauté.
Un con te dis "moche", dix zibounet t'embrassent
évaporés,
Dans la brume d'une nuit d'été, d'un 3 août inespéeré.
Tu es le plus beau des hommmes, aux charmes
parfait, et tu le sais.
Jean-noël Veau:
21 octobre 2006
(ceci
est un petit essai)
L’heure
calme du tout p’tit apartement,
Sonne
les 12 coups de 18 heure.
Il
est temps de fuire avant la fermeture du Super,
Les
pas entrent, les gens sortent,
La
foule se presse devant ces casisière
Qui
n’ont rien a faire de nous, si ce n’est se voire
Offrir
un verre, après minuit passé,
Et
la caissé cloturé.
Qui
je suis ? Je suis la pour leur dire que leur salaire est bien
mérité !
Devant
mes pas pressant, les rayons de boissons passent, mais je ne les fréquente
pas !
Plus
de cette merde pour moi !
Je
me suis fais roi de l’abstinence, l’alcool dont l’absence j’ai envie.
A
suivre
La vilaine hier soir dansant auprès de moi, a
laiser couler son venin dans mon verre.
Après une nuit débrailler, je ne su que faire, si
ce n'est tomber telle une pierre.
Au réveill, la tête fracassé, je n'eu point envie
de sortir. La maison m'enferma toute une juournée, m'ouvrant les portes du désespoir.
La boisson déprime, mais il faut que j'en sois fort.
C'est alors que mes doigt reprirent de la vigueur, mes neuronnes se chaussèrent,
sur la ligne de départ.
Pres feu thé, ou plutôt eau gélé. Mon corps désydrathé
à bien besoin de cette fraicheur en cet après midi vaporeux.
Mes levres esseulé caresse d'un muet baisé le
combiné. Personne de l'autre coté de la ligne, une larme transparente laisse un
message; Rappel moi.
L'ordinateur semble plus buté que celui qui
s'acharne dessus. Je perds du temps à vouloir lui faire aprendre des images. Il
ne veux pas les enregistrer. Quel tête de porc ce bout de plastique. J'en
fairai bien du lard, lui qui ne veux, ce soir, pas de mon art.
Un deuxième essai sur la ligne colorent mon visage,
d'un "oui chéri" Mon mari, à répondu.
A suivre
Chansson
écris d'après la mélodie de Zazie:
Mon
coeur à la science,
chansson
pour Manu: 3 septembre 2005
Me
voici sans nouvelles,
Je
suis tout seul depuis plus d’une semaine,
A
me morfondre et me faire de la peine.
Je
veux te revoire !
Dans
ma tête une question :
Est-ce
une absence, une vrai solution ?
Qui
t’as décidé pour quitter la maison,
Que
nous partagions ?
Mes
larmes se colorent en blanc,
Désertent
de tous sentiments.
Je
redoute même l’accident.
A
présent que t’es absent,
Le
pire deviens cohérent.
Je
regrette tous mes délires,
Moi
qui t’aimais, n’ai su que te faire fuire.
Le
temps des rires finit par ne plus séduire.
Quand
je reviens saoul.
Mon
coeur s’est mis au repos,
Par
passion monté trop haut.
Ses
pulsations ont faibli,
Depuis
que tu es parti !
Rev’nir
serais un cadeau.
Te
rencontrer fut une chance,
Vu
tes atout, ta présence.
Moi
qui ne suis qu’ignorance,
Pour
toi je vendrais Florence
Voire
même toutes les plages de France.
Toi
l’invité du congrès,
L’avion
s’est t’il écrasé,
Les
minutes se son bloquées
Les
draps ne sont plus froisés
Mes
doigts t’envoient leurs penssées.
Ravi
dt’avoir rencontré.
Petit Zibounet es un faune qui prend plaisir à cabrioler
dans les champs. Il saute parmis les fleurs, court comme une chèvre folle,
batifole comme un york-cher enragé, bois l'eau du ruisseau et de temps à autre
du rhum. Un beau jour, alors qu'il admirait les longue tiges des paquerettes,
en en détachant les pétales:
" je t'aime, un peu, beaucoup, à la folie,
encore plus, pour la vie, etc" Il entendit un petit
bruit comme un petit cris dans le buis.
Qui va la boustifaille?, détonna
la zibounette cendrée.
Ce n'est que moi zibounet, apparu Brad le
lapin.
Brad entona une chansson
-Je me balladais au coin du champs, quelques touffe
d'herbe entre les dents, j'avais envi de faire l'amour à n'importe qui,
n'importe qui et ce fut toi...
-Stop là lapin, je ne suis pas une vulgaire biche
mais bien un zébu à grande corne, je pourrais te casser la nuque, a coup de
coude comme un vulgaire lapin, lapin.
Le lapin qui en avait déja entendu de plus belle
s'assaya et croisa les pattes.
- Oh dis moi lapin, que tes pattes sont grande, s'interpella
le zébu.
- C'est pour mieux te ratrap, c'est pour mieux
courir mon petit.
- Dis moi lapin, que ton torse est velu, dis
le zébu
- C'est pour mieux l'épiler Zibounet
- Oh dis moi lapin, que ta queue est douce?
- C' est pour mieux t'enculer, dis le lapin
enragé
C'est alors que le lapin enlève sa parure et lui
montre ses 22 cm.
Le zébu pris peur, puis pris la fuite. Quelques
dizaine de mètre plus loin, il se dis:
Quel idiot: mais as t'il seulement déja vu une
trompe de zibounet. Il va voire c'est qui le roi de la forêt!
Apres être revenu sur place, plus de lapin,.........
mais une mare esseulé, ou bronzais une grenuouille. En effet le reflet de la
mare mettant en avant sa couleur d'espoir.
- Bonjour grenouille, oh, que tes pattes sont
palmée?
- C'est pour mieux nager mon grand, dis johan,
la grenouille polonaise.
- Oh, que ta peau est visqueuse?
- C'est pour mieux glisser mon grand.
- Oh que ta gorge est profonde.
- C'est pour mieux te sucer mon bébé.
- Ah non! dis le zébu, j'ai déja failli
me faire avoir par le lapin.
-Sil teplait, pleure la
grenouille, si tu m'embrasses, je me transformerai en prince.
Le zébu naïf réfléchi,...... puis se laissa tenter.
Seulement au bout de 15 secondes, la grenouille était toujours aussi verte et bel
ami n'aurai jamais engagé cette chose, bien que polonaise.
Vilaine tu m'a menti,
cria zibounet
- Ecoute tu crois que c'est facile d'emballer quand
t'as une tronche de grenouille.
- Tu n'es qu'une vilaine pas belle dégoutante.
- Ouste la, s'interjecta la
verdatre. Qui es tu pour pustuler de la sorte. Tu t'es regarder dans la
mare? Penche toi et tu verra ta gueule qui n'es guère plus reluisante que la
mienne.
Le pauvre zibounet, se pencha au bord de l'étendue
pouasseuse, et vu une bête cornue, toute velue, de longues oreilles, un long
museau, rien de très beau en gros.
Une larme ne pu s'empêcher de couler de l'oeil du
zibounet.
Devant une telle tristesse, un troll qui avait
observé toute la scène s'aprocha pour réconforter l'ame atristée
-Ne pleure pas zibounet, je suis Julian
le troll. Pourquoi tes yeux sont t'il mouillé.
-Demain c'est la saint valentin, et je suis tout
seul parceque je suis laid.
Ecoute, pas de problem, je connais un docteur que
l'on nomme Big manitou, c'est un super gourou, docteur chirurgien
plasticien, étudiant en médecine du sport. Il oppère non loins de la, en région
rouennaise.
Marche le long de la longue colline, longe le long
ruisseau qui borde la longue nationnale, et tu verra. Il habite Daniel la vallée
de la mort au n° 50, tu ne peux pas te tromper.
-Oh merci petit Julian...Tu permet que je
t'apelle Julian?
C'est alors que le petit zibounet se mis à cabrioller
de plaisir, pris le train, et arriva direct via Paris.
C'est bon on n'es pas dans un conte de grimm non
plu ;o)
Arrivé devant l'entrée du cabinet, une vilaine secrétaire
le reçu.
- C'est pour une urgence? Revenez dans 4 heures,
Je donne de longues pose au docteur. C'est juste pour le faire chier. Vous
savez on ne m'a jamais aimé, et c'est pas maintenant que ça va commencer,
Le petit zébu, s'avança dans la salle d'attente et
pris un ou deux tetu, qui trainais sur la table. Toutes les page promotionnelle
des happy soirée de bel ami était déchirée.
Au bout de 5 heures d'attente, car la secrétaire
était vraiment méchante, une porte s'ouvrit. Une ombre immensse obscurcit toute
la pièce. Un géant venait d'apparaitre
-Bonjour c'est moi docteur Chevalier.
Zibounet tout impressionné, ne pu s'empecher
d'avaler une gorgée. Glups.
-Quel est votre problem monsieur.
-Ecouter je suis moche, je veux ressembler à Matt
damon.
Pas de problem, c'est mon model préféré,
dit le docteur
En effet toute les page déchiré, sur son mur était collés!
-Par contre monsieur il faut savoir que j'oppère
à nu,........ vous ..............comme moi.
Vous devrez entièrement vous désabiller.
Le zébu s'éxécutta sous les yeux interloqué du
grand manitou.
-Mais mon dieu la légende est donc vrai, le zébu à une
trompe d'éléphant.
C'est de la que viens l'expression avoir une trompe
de zibounet.
Après quelques coups de bistouri, et une petite
caresse pour réveiller le zébu, la surprise fut au rendez-vous.
Le zébu tout nu avait deux belles pêche frétilante à
la place des fesses et un corps d'acteur de bel ami, le rêve en somme. Sa
tête quand à elle malicieuse, donnait envie d'en connaitre plus. Devant un tel
changement, Docteur Manitou, ne pu s'empecher de versser une petite larme.
Il présenta une boite au nouvel appollon et lui dis:
-Pendant l'opération j'ai pu constater que vous
aviez des problems de vue. C'est pour cela que je vous ai préparé des lentilles.
Vous êtes presbyte?
-Non, seulement myope, répondi le petit
zibouni.
Le jeune homme après avoir enfillé les fines
lentille, tomba muet devant le docteur.
La vue lui était revenue.
C'était le plus beau des hommes, un immensse géant
au grand coeur, sans reproche et sans peur.
Tout de suite les 2 hommes s'enlacèrent, les murs
tremblèrent si fort que l'anecdote raconte que la secrétaire en devint sourde. La
pauvre ne pouvant plus entendre le téléphone sonner, du être remplacer.
La morale de cette histoire, un soire conté à une
table attablé,
est que dans ce bel apollon, dors toujours une ame
de zibounet, frétillante et cabriollante.
Il vis heureux avec son grand manitou d'amour qui réussi
par ces gestes précis et sa grande timidité à lui ouvrir les yeux sur le
bonheur.