POEMES
La plupart de ces poèmes parlent d’amour, des sentiments que
j’éprouvais au moment de leur écriture. Certains vers se ressemblent d’un poème
à l’autre, car mes sentiments restent toujours un peu les mêmes. D’autre vers
peuvent paraître incompréhensibles, mais chaque mot à un sens. Il faut
connaître le contexte pour comprendre la substantifique moelle de la rime.
C’est un peu mon code, qui fait que même si aujourd’hui je vous les fais
partager, chaque poème ne peut être compris que par moi qui l’a écrit, et celui
qui l’a reçu.
Très souvent j’aime écrire mes poèmes en rimes croisées, en
alexandrin de 4 quatrains ou d’autre nombre pair.
C’est vrai que ce n’est pas
correct, mais après tout je m’en fou.
La troisième c’est la bonne
Entrer dans un monde insensé
Jésus rivalise avec satan.
Fier de ne pas être un
escargot comme les autres.
Repas
de noces
La troisième c’est la bonne .
Avant
la première, j’éponge les derniers verres.
L’électro fracasse les murs de la boite… crânienne.
L’ordi à fond me lasse et je laisse tomber, le corps
brisé,
Qui me transperce le pied, avant de plonger tel un
déchet,
Sur le lit allongé, d’une nuit trop arrosée.
Au réveil, mon piano de cerveau résonne en notes
fausses.
Seul est accordé, le rouge du pas ensanglanté, au
teint morose.
Pas beau à voire, la vérité sort de la bouche des miroirs.
Maintenant j’arrête de boire, me prend en main et
prend un bain.
Je sort du noir, ne sort plus le soir.
C’est ma première tentative,
J’y crois et je tiens.
Deuxième successive,
Je bois et j’aboie.
La troisième c’est la bonne,
Con, serais que j’abandonne.
La rechute n’est pas futile,
Mais utile, dans la malle à outils Expérience.
Celle qui de son mal se souviens,
Pour mieux combattre la souffrance,
Est prête au bord du pont à ne pas replonger.
Manque de chance ou de motivation,
Un tout p’tit verre de plus,
Juste pour le goût, fut trop fou,
Aliénant ainsi mon esclave d’esprit SM,
N’aimant que les chaînes sur la carcasse grise,
Soumise à la honte et au remord.
La boite à outils de raison chantonne :
La troisième c’est la bonne.
La première tentative,
Ne dura que deux mois.
La deuxième successive,
S’attela au trimestre.
La troisième c’est la bonne ,
Me sermonne ma boite à outils.
L’incroyable est qu’aux fins d’une quinzaine,
L’insoutenable gène s’envola, m’enjôlant de joie.
L’ogre des tourments, grommelant, s’engouffra
Dans la gorge profonde d’un monde sans moi.
Mon corps en émoi perçu l’évidence du soi,
Reprisant en couleurs les accrocs du mot peur.
Ce plaisir extatique, d’une bouche fraîche,
Aux parfums mélodiques, d’un sirop de fraise,
Peut se
remercier d’avoir surmonté les degrés,
De la lave ardente, d’une drogue brûlante.
Impensable serais de replonger dans l’amère merde,
Du plaisir égoïste d’une nuit éphémère, où la mort
de sa faux,
Caresse en tranchant, les trachées égarées.
En chacun repose la force d’arrêter.
Tout est question de maturité.
La première tentative,
Est déjà un grand pas,
Si la deuxième successive,
N’abandonne pas.
La troisième c’est la bonne,
Fanfaronnent les rois.
Veau
Jean-Noël 29 mai 2007
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Entrer dans un monde insensé
De
sept années en moins que toi mon grand médecin,
Puceau
de la vie, imbécile que je suis
D'avoir
pris tant de temps, à écouter le vent,
Je
me dois aujourd'hui d'égaler mon chéri.
Ce
n'est pas en présence d'immenses piqûres
Gentiment
placées sur les pêches de patients,
Que
je compte percer, dans un proche futur...
Mais
plutôt en sculptant les fesses de ces gens.
Ces
trois dernier mois, grâce à toi et sous ton toit,
L'araignée que je suis, peint ses toiles...à
l'abri
Des
critiques parentales: "Mon fils … l'art n'est pas !"
Dans
l'espoir d'épater, aux beaux arts, les jurys.
Etant
non bachelier... pas simple fut l'entrée !
Je
dus en premier, demander dérogation
Dans
sept comptés, aux appréciations mitigées,
Dont
Nantes et Caen m'ont refoulés, comme des cons.
Heureusement...
Rennes, Angers, Tours, Bordeaux, Le Mans,
N'ont
pas tenu le même serment face à moi.
Ma
voix grave, engagée sur un ton militant,
Du
les intriguer et les surprendre à la fois.
C'est le printemps, fleurs
et glands bourgeonnent en folie,
Tous les autres examens se
récoltent en juin.
Ceux qu'ont planté leurs
cours plutôt que le semis,
N'auront point bac en
main... Mais popol c'est certain.
En octobre, le destin
m'ouvrira ses portes:
Quarante ans à vivre dans
un monde insensé
Où l'on sèment à coup de
procès et mains trop forte,
Où l'on ne sais plus
s'aimer, ... mais plutôt ...Saigner.
La vie me balance sur le
ring du travail.
« Sois fier de moi » ,
mais soigne moi si je m'y blesse.
La folie sera pour nous une
arme de taille
Si tu m'y rejoint, ... mon
docteur sans faiblesse.
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Jésus rivalise avec satan.
Au troisième jour de vie, je fus baptisé,
De peur que bébé soit emporté par le diable.
Satan réchauffe ses tisons pour le dîner,
Et n'attend qu'mon âme pour m'la servir à
table.
Ne sachant que penser du pécher malfaisant
Je me confessais au curé, du bol cassé.
De la main de dieu me frappait le grand
méchant,
De "Pater" et "d' Ave
Maria" à citer.
La religion du plus populaire des juifs
Subit quelques liftings, pas toujours
réussis,
Charmant ainsi de nouveaux moutons réceptifs
A la connerie, aux armes et au sang aussi.
Mon p’tit barbu aux longs cheveux châtains bouclés,
Si jeune deux mille ans après... dans les
églises,
Rayonne en fresques, statues si peu habillé.
A quand le nu intégral, le fameux
strip-tease?
Le bon dieu dit: "Faites l'amour, mais
pas la guerre"
Quel partouzeur ce Jésus, lui qui penss'
qu'au cul.
Mais en a-t-il parlé à Jean-Paul deux le Père,
Qui n'aime pas l'idée de gaspiller le
jus ?
Le manque de cultur' provient de l'écriture,
Pas toujours respectée, de nos moines adorés,
Qui bouteille à la main, putain contre le
mur,
Modifièrent sans remords la vie du
"Sacré".
Pas très catholique de prier jour et nuit,
Brillant crucifix, bien serré entre ses
mains,
Histoire que mon dieu, au plus profond de lui
Reçoive mes prières et me pardonne enfin.
Ce jour je suis athée, exclu du camps de
Dieu.
C'est un choix que j'ai fait, pesant les mots
du Saint.
Et si demain je dois mourir,... areligieux,
J'invite le diable à me prendre par la main.
J-N Veau
18/03/04
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On ne cesse de chercher une
identité
A son "moi", pour
ne pas ressemblé à autrui.
On est fier quand on la
trouve, de s'assumer,
Porter un nom, et non un
code de série.
Le maître mot est:
"politiquement correct",
Bien lavé, bien payé,
parfait sous tout rapport.
Etiqueté, Bien réglé, votre
look est "perfect".
Un Mouton de plus...
"behhhhhhhh"... Inconnu, triste sort.
Dans mon cadis, L'Oréal, car
je le vaux bien.
Et TF1 dans mon programm',
ça me suffis.
Il me semble être heureux,
car j'ai tous sous la main.
Mais je crois que de moi,
l'ETAT s'est bien servi.
Ce soir je n'ai pu retenir
mon cri:" violent ",
J'eu envi d'exprimer mon
coté artistique
Qui sommeille depuis
longtemps, gênant parents
Et frangins. Ca fais Chier ,
... la belle politique!
C'est alors que dehors, sous
mes pas effrénés,
Ce sont stoppé mes deux
souliers, devant celui,
Qui, de ses deux antennes,
la pluie a stoppé.
Un escargot .........."Oui!
un escargot je vous dis"
L' animal à cornes semblait
symboliser,
De sa baves visqueuse, les
tabous de l'homme.
Mon esprit de folie, voulu
l'apprivoiser,
Pour en faire un allier,
venin au goût de rhum.
Sur mon visage, le malin
trouva sa place,
Pour faire une photo du
jour, la rébellion
Du moment. Je ne suis pas:
" Mouton " qui grimace,
Car j'assum' les rires et
les bêlements des cons.
D'une photo, j'affirme mon identité,
Au risque que vous ne
sachiez comment le prendre.
Il n' y a pas sur moi de
question à poser:
"Vous ne me comprenez
pas ? Y'a rien a comprendre !"
Veau
Jean-Noël 3/11/2003
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(Ce
poème est inspiré d'un fait d'actualité, relaté dans "LE MONDE" du 03/02/04 et
certaines émissions télévisées, telles que le JT de TF1 ou encore "On ne peux pas plaire à tous le monde".
Il
s'agit de Sébastien, de nombreuses fois agressé par des homophobes puis
brûlé vif le 16 janvier dernier. Il est encore à ce jour dans le coma, et suite à ce
drame, une pétition visant à modifier la loi punissant les agressions
homophobes au même titre que les agressions raciales, a été relancée.)
On se souvient de St Sébastien, qui à cause
De sa grande beauté fut asséné de flèches.
A ujourd’hui,
c’est des flammes homophobes, si j’ose
Dire, qu’il fut brûlé à vif, muet de détresse.
Entre Patrice et Seb, dix années de bonheur
Coulèrent sans tourment et sans désagrément,
Jusqu’au jour où la joie tourna vite à la peur,
Victimes d’agressions et de cris si violents.
Les deux anges vivant à Salon-de-Provence,
Dans le nord du pays furent mutés à Lens.
Ici naquît l’histoire d’une déchéance.
Une folie de malheurs, suite de malchances.
Le premier incident survint en deux mille un,
D’une fin d’octobre, en promenant ses chiens,
Fut roué de coups Sébastien,……Une côte en moins !
La série commençait…… Très loin de prendre fin.
Les fautifs furent retrouvés puis condamnés,
En prison,…… mais très vite assorti de sursis,
L’idée de vengeance, de l’essence était née.
Laissant aux pauvres condamnés, peu de répit.
Un " tourne-dos " de tournevis,…..et
de cutter
Au visage, fut l’image d’une vengeance.
Terrible intolérance pour ces âmes-sœurs,
Ne pensant pas que " gay " rimait avec
" violence " .
Jusqu’au perron de leur maison, les cris fusèrent,
Les pauvres cons allèrent incendier leur palier.
L’orage anti-gay grondait de foudres et colères.
Les deux charmants amants furent terrorisés.
Essoufflés de porter plainte, la fuite fut
Précipitée à Noeux-les-Mines. Oh bonheur
De retrouver bonne mine, ils n’en pouvaient plus.
Six mois de calme…… et revinrent leurs agresseurs.
Encagoulés, des ombres sont entrées chez Seb
Violant l’intimité, ……violents à l’étrangler.
Ils ont récidivé de leurs actes si faibles,
Brûlant au jardin, le corps du martyrisé.
L’âme de l’être au troisième degré brûlé,
Fondit tout espoir, comme la neige en été,
De retrouver l’amour jusqu’alors protégé,
De Patrice, qui y’a quatorze ans l’a rencontré.
Ce soir, je vous invite à signer ce papier,
Avant que s’essouffle un nouveau drame homophobe.
Soyons citoyens, d’une cause justifiée,
Soyons poumons de leur espoir…… Soyons des hommes.
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Atteint d'une mystérieuse
grippe nommée:
"Hyper activus bitus cerebrum suspect",
L'impatient patient au
préoccupant passé,
Fut happé de plein fouet,
en plein' nuit, par un jet.
Les draps inquiets furent
sauvés de la noyade,
La pauvre Beyoncé, à la
joue fut touchée.
De qui je rêv' la nuit pour
partir en croisade?
Faut absolument que je me
fasse soigner.
Au plus vite, mes doigts
caressèrent les pages
De l'annuaire, donnant
frissons aux feuilles, folles
De chercher sous cett'
pluie de noms, celui du sage
Qui m'auscultera et me
soignera popole.
Les symptômes n'étant pas
aussi contraignant,
Pour me soigner, je jouais
dans le noir au p'tit train.
L'inquiètud' devint
habitude avec le temps.
Vite oubliée l'idée,
d'app'ler le médecin.
Vient l'instant où les
jours passent et la main se lasse.
L'homme est joueur, câlin,
d'un naturel partageur,
Il a le poil court, aime la
course et la chasse.
Le net est branché,
l'animal est en chaleur.
Vite, il passe une annonce,
la jungle est ouverte:
"Deux, trois brebis
sur Paris, beaucoup de moutons
Dans la région". Le
loup aime la viande certes,
Mais il recherche aussi
tendresse et affection.
Mon attention va final'ment
se diriger,
Vers celui qui en très peu
de mots m'intrigua.
Un homme empli de force et
de fragilité,
Savoureux mélange pour qui
j'ai fais le choix.
Devant l'hôtel de ville il
m'attendait, soucieux,
Sous cette écrasante
canicule estivale.
On s'entendait, mais moi
j'ai joué avec le feu,
A chercher des plans, ça
aurait pu finir mal.
Le manque de dialogue
s'avère mortel.
Son retour des
"States" a remis les choses au clair.
Aujourd'hui, avec mon
"Docteur Manou", de sel
J'assaisonne les joies, les
ébats. C'est super.
A présent que je ne peux me
passer de toi,
Je te fais ce présent aux
multiples pétales
Rouges, "ROSE"
le nom de la fleur de surcroît.
Garde la, protège moi des
griffes en métal.
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Sur un aire de Soho, …Oh pauvre manu,
Je t'envoi les
quelques délires alcoolisés,
D'un délirant
aprem, à la Perrine passés,
En compagnie de
tes amis. Vive la vie, vive la berlue!
Il est tard mais
"Rosette" m'accompagne de ses quelque verres.
C'est chaud la
vie. Oh Manu que c'est bon.
Laisse toi porter
par la police, dans leur camion!
0.5 degrés, à
peine assez pour s'étaler par terre.
D'un dur
témoignage tu leur dira,
Que d'un colis tu
t'es complètement déchiré.
La jeunesse c'est
une fête malmenée.
On emmerde le monde. VIVE MANU, vive le Roi.
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Il
n'es pas toujours facil' de parler de soi.
Faut
surtout pas s'inventer une identité,
Ou étouffer la vérité pour ressembler
Aux
autres, car un jour on peut tomber très bas.
Dans
ce monde il y a tellement de malheurs,
Qu'avoir
des problèmes est devenu naturel.
Parler
aux amis peux s'avérer essentiel,
Juste
pour vider son sac, effacer ses peur.
Toi,
l'incompris dont je ne peux citer le nom,
Je
veux te dire qu'on es TOUS passé par la,
On
crois que personne ne peux accepter ça.
Mais
être gay, c'est un problèm' que pour les cons.
Ne
fais pas l'erreur de te chercher une fille,
Pour
posséder une identité d'hétéro,
Ou en attendant de t'assumer. Il vaux
Mieux
attendre seul que de se tromper de file.
J'en
connais trop d'homos, qui à cause d'autrui
Sont:
Marié, deux enfants , et régulièrement
Trompe
leur femmes avec de fort virils amant.
"Tu
trouve pas que c'est beau les cornes chérie ?!?! "
G.A.Y , ça signifie, comme les
autre qu'on est!
We
are G ood A s Y ou : Nous sommes aussi bien que
vous.
Si
on es fier du Rainbow qu'on brandit partout,
Ce
n'est pas pour se cacher d'un Sarco, tu sais.
Je
me dois d'ajouter devant toute la France,
Que
c'est un état, et non une différence,
Qu'
on l'a pas choisi en option à la naissance,
C'est
ni bizarr’, ni contagieux, ni un non sens.
Si
les réponses t'assèchent et les questions pleuvent,
Je
garderai le secret, mais viens m'en parler.
J'veux
te rassurer, t'emmener du bon coté,
Et
non sur le pont, prêt à sauter dans le fleuve.
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J'ai rêvé d'un homme, grand
au charme troublant,
L'être qui fait vibrer à
grand coup votre cœur,
L'apollon de vos nuits,
majestueux et puissant ,
Oh lui, dont les bras si
grand effacent vos peurs.
Ce rêve un beau matin
devint réalité.
Peu avant que le soleil ne
soit réveillé,
Très tard resté connecté,
on s'est rencontré.
Sur le web on a tchaté,
longtemps discuté.
Le soir dans un bar on
s'est donné rendez-vous.
Ta voix me plaisait déjà,
tes yeux, tout cela.
Bien vite on est venu chez
toi. J'étais comm' fo u
A l'idée de retenir mon
désir pour toi.
De tes câlins, de tes
baisés tu m'a bercé,
De cette si belle attention
tu t'es fais roi.
T rès vit' tu m'a s dis ces mots qui me font craquer,
Très vite je me suis pris
d'affection pour toi.
Deux ou trois rues nous
séparaient, cela suffit
Pour qu'on se croise
souvent sans jamais se voir.
Ton ruisseau s'est rejoint
au mien. Et aujourd'hui
Des flots de joies
hydratent cette belle histoire.
Je me surprends encore à
voler des câlins
A mon nounours en me disant
que c'est les tiens.
Car ce soir je suis seul
chez moi. Seul mais demain
Tu pourra essuyer de tes
mains mes chagrins.
A la lueur de mon chevet,
mes yeux palpitent.
La fatigue m'attire mais je
veux encore
Penser à toi. Tous près de
toi, mon cœur bat vite,
Mes rêves naissant me
glissent près de ton corps.
J'ai trouvé ma drogue
douce, mon remontant.
Toutes les nuits, heureux
et serré dans tes bras.
J'ai rêvé d'un homme, grand
au charme troublant,
Mon rêv e s'apel' be noît.........Mon rêve c'est toi.
J-N Veau Mars
2002.
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Cupidon
a voulu jouer un tour à l'amour!
Il
paria que sans ses flèches mais en sept jours,
Il
ferai grandir le désir des deux coquins,
Et
même plus en ce jour de saint Valentin.
Je
chattais car ma solitude était trop grande.
Soudain
l'ange nu enivra sans me surprendre,
Toutes
les touches de mon clavier... moi...et lui.
C'étais
un vendredi, il se nommait Stévy.
Le
tout mignon allégea mon cœur d'une plume,
A
la manière d'une flamme qui s'allume.
Quand
de ta douceu r intérieur’ j e fus touché,
Je
ne voulais plus qu'une chose... T'embrasser !
Tout
doucement je commençais à te connaître,
Ta
peau, tes plaisirs... Tout cela qui font te mettre
En
émoi. Mais c'es t toi qu’en p remier me berça,
De
cette si courte phrase juste pour moi.
Je
t'offre ces pétales rouges et ce poème.
Emporte
moi sur les routes de la bohème.
Oh...
j'aimerai, vivre à deux, sans armes, sans foule.
Fais
que jamais, de mes yeux, des larmes ne coulent.
J-N Veau 14 février 2003
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A l'heure où "T.A.T.U." s'enregistre
doucement,
Sur mon ordinateur, moi je t'attend... Stévy.
Moi éveillé, toi endormi tel un enfant,
Je me fais gardien de cette nuit. Dors
"joli".
Imagine entrer dans tes rêves, tout petit
Homme que je suis, ton grand fou d'amour, câlins.
Je pose une main sur ta joue. Tu me souri,
Et me dis assoupi: "Faisons un long
chemin"
Mes yeux tremblent de larmes, se mouillent d'émois.
Tu parle inconsciemment car Morphée te protège.
Pourtant tous ces mots de ta bouche, près de moi,
Semblent si vrai. Mon cœur chaud fond tel de la
neige.
C'est alors que cet être parfait qu'est le tien,
A gémi de plaisir, a gémi de désir.
On ne serai pour qui, ni pour quoi. Et soudain,
Tu t'es réveillé, m'offrant ce joli sourire.
J-N Veau 16 Février 2003
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Le
diable qui pique Cupidon de sa fourche,
Trotte
dans ma tête et enflamme mon esprit.
Brûlé par le diable, Cupidon peu farouche
Lance
sa flèche qui dans mon cœur atterri.
De
mon sommeil je me lève tête légère.
Un
ange éclaire d’un doux rayon ma fenêtre.
Je
souri, titube et bouscule l’étagère.
J’ai
l’âme nouvelle, un homme heureux viens de naître.
Mon
diablotin en peluche tombe du lit.
Le
relevant, mon regard croise ton image.
Mon
cœur palpite, le petit diable souri
Et
gagne. Mon cœur pris par la foudre et l’orage.
La
flamme me pousse et la plume me retiens.
Je
me contiendrai pour te garder près de moi.
Une
chose est sûr, avec toi je me sens bien.
Pour rien au monde, je ne veux perdre cela.
J-N Veau 12/06/2002
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Le tout premier jour où j'ai rencontré l'amour,
Sur ma route, qui passait à côté de moi.
Mes pas, ont soudain fais vers elle, demi tour.
Mes sens furent séduis, pétrifier à la fois.
Après avoir longtemps discuter avec elle,
Je croyais la connaître, autant que ma mère.
Pourtant d'un revers audacieux, la toute belle
Me gifla d'une claque violente et amère.
Elle me confia que « danger » est de danser
Dans ses bras, si " fort " ne sont pas mes sentiments.
Ses lèvres me délivrèrent qu'à trop l'aimer,
On peux la perdre, se laçant avec le temps.
Après de si nombreuses expériences passées,
Parfois heureuses mais si souvent douloureuses,
Il m'arrive de la croiser à un café,
Giflant d'autres enfants, d'une façon lumineuse.
J-N Veau 28/07/2003
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Demain dès l’aube, je
capturerai le temps.
D’une photo par jour, je
resterai vivant,
Pour que chaque moment de
bonheur restent ancré.
Pour
qu’à mon vieil age on ne met pas oublié.
Imaginez qu’un jour, un
homme naisse et meurt,
Qu’après sa mort plus rien
de sa vie ne demeure.
Aucun souvenir de lui,
aucune existence,
Ne prouve sa venue, sa gloir’ ! Quel décadence !
Aujourd’hui j’ai dix huit
ans, je suis jeune et fort.
Demain je serai faible et
plus près de la mort.
D’une photo par jour
j’arrêterai le temps,
Pour ne pas subir l’oubli comm’ l’homm ’
pr écédent.
Ceux qui critiquent sans
connaissance de cause,
Peuvent juger ce travail
futile et morose.
Mais es t-il difficil’ de fair’
d’un j our un clic,
L’œuvre d’une vie ! Subtil
parcours historique.
De photos en photos, de
moments en couleurs,
Vivez mes instants de joie,
comme de douleur.
Suivez les rides du temps
d’image en image,
Pour que jamais ce livre ne
tourne la page.
J-N Veau Octobre 2001
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Trop de douleurs ont déjà
caressé les doigts
De mon tout p'tit Christophe,
lui brûlant la peau.
C'est donc pour le protéger
que les gants Mappa
Lui ont été offert. Rien de
mieux ne les vaux.
Il oublia que sous cette étanche parure,
Plus rien ne pourrais
passer, ni même l'amour.
C'est alors que ce tendre
enfant sous sa carrure,
De métal, se protégea des
balles et du jour.
A l'entendre parler,
l'amour tombe toujours
Sur la gueule de celui qui
s'y attend pas.
Alors pourquoi se faire
chier à croire au jour
Où La poste te l'envoi sur
plateau de roi.
Le sang chaud du nantais
tout d'un coup disparaît.
La chaleur
sexuelle , sous ce corps enfermé
Devint glace au Tibet, sans
vanill' s'il vo us plait !
Pas même un pingouin
chilien s'y serai frotté.
Notre vendeur d’objets pas
biens - vilains - pas beaux,
Rêve cependant comme
Jennifer d’amour.
C’est alors qu’une frêle
voix charge l’assaut,
« Vaseline et capote c’est
bon ?» Pffffff, quel lourd.
De temps en temps, notre
enfant retire ses gants,
Change ses balles et son
shorty, prêt a tiré
Son coup sur les lapins qui
gambadent gaiement.
Le lièvre farci… Succulent
! … A déguster !
C’est sur les roux de sa 4
L qu e p’tit Chrichri,
Rêve de long voyage,
d’amour sur la plage,
De chocolats tendres et d’
hommes large d’esprit,
De baisés dans le coup, de
ciel aux bleu nuages.
Il y a vingt cinq ans, gros
bébé a crier!
Ahhh c’est pas bon la
fessée!! Aujourd’hui enfin,
Il souri et en redemand’rait par pitié.
Un homme dû passer par là.
Garde le bien.
Quand par détresse ou par
magie ses yeux se ferment,
C'est pour prier que la neige
tombe en été,
Que le vingt août
s'illumine ! En d'autre terme,
Que l'homme inespéré,
s'attache à mon bébé.
J-N Veau 02-08-2003
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Parfois
on croit en lui, à l'être inespéré.
Parfois
on cro it en l'homm’ qui ne viendras jamais.
L'attendre
seul, dans un bar et le regarder,
En
se disant que chaque sourire lui plait.
L'heure
sonne, doucement les portes se ferment.
Je
me retrouve dehors, dans le froid d'hiver.
Mon
unique compagnon est cette lanterne.
J'aurais
tant envi que dans ses bras il me serre.
Pendant
de longues minutes, adossé à l'arbre,
Manteau
contre écorce. De mes forces essoufflées,
Il
arriva enfin... Mais me glaça de marbre!
De
ma direction ses pas se sont détourné.
J-N Veau Lundi 13 janvier 2002
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Mes
sens s'enivrent, deviennent fou,
A
chaqu' fois que je pense à ses beau yeux.
Mais
quel est cet homme, ce petit loup,
Qui m'a mordu le coup? C'est vous monsieur!
D'un
court week-end, bercé de long moments,
J'en
gar de l' ivress’ , les ba isés sucrés.
Ces
nuits dans tes bras, bercé doucement,
Auprès
de toi, dormi comme un bébé.
Hummmm,
Je t'embrasse de ces quelques mots,
Pou r
encor' m'imagin er près de toi,
Et
t'envoi aussi ces quelques photos,
Comblant
le temps avant qu'on se revoit.
J-N Veau 1/12/2002
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Petit homme tout seul rêve d’un amour de miel d’abeille.
Il le trouve, il le vit, est heureux.
Douceur vanille, romance sans pareille,
Le fait planer sur son petit nuage bleu.
Ils s’appellent, ils se voient, ils se plaisent.
Mais les kilomètres les empêchent de se voire souvent.
Et après un attachement trop rapide, le délaisse,
Pour le faire souffrir, comme tout le temps.
Petit homme désespéré, rêve d’un amour sans frontières,
Où nul ne peut les séparer.
Petit homme malchanceux, pleure de ruptures amères,
Qu’il doit tout seul assumer.
Des conseilles de ses belles
sœurs il s’appuis,
Pour revenir sur notre dure réalité,
Et mieux affronter de nouveau la vie.
L’amour est difficile et compliqué.
Le jeune homme apprendra à ses dépends la vie,
Pour mieux la dompter, éviter ses pièges.
Cet être fragile qui se rattache à ses amis,
Dois savoir que l’amour est un drôle de manège.
J-N Veau Juillet
2001
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Par
la Poste envoyé, un colis bien cousu,
Dont
l'originalité tenterai Satan!
Mais
restera vierge du plaisir défendu,
De
ne pas être ouverte par toi, bel enfant.
La
nuit lumineuse éclairera son chemin,
Traversant
la terre, le feu, le vent et l'eau.
Fatigant
voyage, par avion ou par train,
Pour
qu'enfin dans tes mains y trouve le repos.
T'offrant
cette surprise à demi dévoilé,
Comme
une chanson qui à chaque écoute plait,
J'attendrais
qu'une partie de toi en sois touchée,
Car
c'est de ta pensée que tout cela est né.
Mousse
rose affection et fil rouge passion
Seront
te dire à quel point tu compte vraiment.
Les
mots que j'attend de te dire, deviendrons
Demain
des larmes à tes yeux. Je l'espère tant.
J-N Veau 21-08-2002
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Du
plus grand des malheurs qui t’arrive aujourd’hui,
J’envoi
ces quelques mots pour panser ta douleur.
Fais
toi forte en t’accompagnant de tes amis.
Le
temps redonne toujours au cœur ses couleurs.
Quand
j’ai eu mal, tu as su me réconforter.
Il
y a deux ans de cela, de ton sourire.
C’est
pour ça qu’aujourd’hui je t’invite à crier,
Très
fort , pour
changer ta peine en simple soupir.
N’ayant
pas connu le départ d’un être cher
Durant
ma vie, je ne sais comment réagir.
Je
peux toutefois te prêter ma tendre mère
Qui
com me à sa fill’ , saura tes chagrins c ouvrir.
Saches
qu’auprès de Ludovic et de Luigi,
Ainsi
que tout le reste de ton entourage,
Tu
trouveras toujours réconfort et appuis.
Un
ange part, mais nous sommes tous la. Courage !
J-N Veau Vendredi 6 juin 2003
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Les
mots se bousculent dans ma tête,
Les
souvenirs, tous ces moments de fête.
Je
m'acharne à penser à l'impossible.
Bientôt
une balle explosera mon cœur, cette cible.
Le
11 mai un jeune mayennais,
A
fais la rencontre du plus beau des Nantais.
Sur
le canapé, d'une photo tu m'a immortalisé.
Sur
ce canapé, on s'est tant aimé.
Il
faisait chaud c'étais l'été.
Je
rêvais quand tu disais "Bébé.
Avec
toi je vivais quelque chose de fou.
Tu
étais le plus doux des doudou.
Un
jour, je t'ai dis que je voulais vivre une nouvelle aventure.
Faire
un film. Ce fut le début de notre rupture.
Trop
vite notre passion c'est transformé en poison.
Trop
vite, mon cœur s'est rempli de frisson.
On
s'ai aimé. Encore j'en pleure!
Tes
baisés ont perdu toutes leurs saveurs,
Car
tes lèvres ne font plus vibrer les miennes.
Cette
douceur il faut que je m'en souvienne.
Il
est tard, il faut que je me couche,
Mais
je repense encore à ta bouche,
A
ta splendeur sous la douche,
A
nos ébats si farouche.
Je
te laisse du plus doux des baisé.
Suis-je
bête tu ne veux plus les accepter.
Je
suis têtu je te les envoi quand même.
C'est
fini, mais j'ai encore envi de te dire "Je t'aime".
J-N Veau Novembre 2002
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A
cette heure où j'écris ces mots,
Tu
dois dormir tel un bébé.
Je
t'ai écris quelques textos,
Pour
te souhaiter de bien rêver.
D'une
photo de toi je pense
Avoir
envi de belles choses.
Doux,
légers baisés que je lance,
Tel
un archer et d'une rose.
Si
tu m'emportait su r un' pla ge,
Dans
tes bras je serai serré.
Je
m'y reposerai tout sage,
Regardant
la mer agitée.
Et
si j’étais une voiture,
Loin
j'aimerai être conduite.
On
partirai à grande allure,
Rouler
très loin, rouler très vite.
Le
plus mignon des contrôleurs
Vous
demande votre ticket.
D'un
p'tit reg ard fait’ vou s voleur,
Il
sera beau je vous promet.
Si
tu me rencontrai en train,
D'un
sourire muet je serai.
D'aucun
mot je n'aurais besoin,
Pour
te dire que tu me plaît.
J-N Veau Février 2002
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Soixante
ans après, l'amour nous protège.
A
notre table vous êtes tous là.
Que
l'amour tourne toujours ce manège,
Que
ce festin nous inonde de joie.
Nous
vous remercions d'être nos conviés.
Votre
venue fut des plus beaux présents.
Maint'nant , nou s vous invitons à danser,
Pour
célébrer ces noces de diamants.
L'amour
nous a rendus forts, purifiés
Comme
le métal précieux d'une mine ?
Nou s
somm’ heure ux de vous
réinviter
Pour
nos prochaines noces : De platine!
J-N Veau juin 2002
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J'envoi
des mails que tu ne reçoit pas!
"Oh"...
Triste de moi
Faites
que celui-ci arrive à bon port,
Traverse
tristes tempêtes et mauvais sorts.
De
ces quelques rimes suivies que je t'envoi,
J'espère
que la tête, tu ne me fera pas.
Du
faite de ne pas avoir choisi des rimes embrassées .
Ce
n'est pas l'envi qui m'a manqué pourtant....Bébé
J'ai
dans ma tête une idée intéressante, que je te soumet.
C'est
de faire de ton image, l'icône de mon sujet.
Je
t'en expliquerai tous les détails bientôt.
A
l'heure qu'il est, j'attend ta voix, mon beau.
Big kiss......
J-N Veau
29/03/2003
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La
douce romance, démente qui m'emporte,
M'invite
à porter, plaisir sucré à ma bouche.
Cell’
si m'e nivre, d'une violence si forte,
Que
mon esprit de fo lie, tomb’ te l une mouche.
Ma
douce mère, de ses larmes de satins,
Essuie
ma peine, peinant à me retenir.
Désarticulé,
sous le lit, tel un pantin,
Elle
me réveille, m'o ffrant un trist’ s ourire.
J-N
Veau (2003)
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La
ra dio pass’ : “ Last Night A D-J Sav ’ M y Life”,
Mais quelle est donc l’homme qui saura me
sauver ?
Quel rêve si dimanche tu quittais ton taff,
Pour me retrouver, et dans tes bras me serrer.
Tous ces mots que de ton clavier tu as tapé
M’ont marqués. Saches que j’aime ton p’tit sourire.
Après une soirée, par web-cam séparé,
J’ai voulu te laisser un petit souvenir.
J-N
Veau 25-01-2003
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Si
tu savais à quel point tu me manques déjà tant,
En
cette semaine, la première de notre histoire,
En
ce jour de saint valentin. Oh, mon homme si grand,
Je
t'envoi c'est quelques baisés, avant de se revoir.
J-N Veau 15 février 2003
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A
l'instant même où tous mes sens sont en éveil,
Je
ressens avec beaucoup de difficultés
Le
fait’ d’ne pas ê tre
à tes cotés. J'ai sommeil
Et
envie de tes baisés, dans tes bras, serré.
J-N Veau septembre 2003
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C'est
sans messages que j'ouvre mon internet.
Ce
n'est pas grave car tu n'y est pas forcé.
Mais
j'attendrais demain, ce beau moment de fête,
Ou
je pense être bercé de tes doux baisés.
J-N Veau
Janvier 2003
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L'homme
des lieux, de noir vêtu, barbe taillé,
M'a
dis: "Tu es grand. Un homme ne pleure plus."
J'avais
besoin d'un ami, mais j’dois l'écou ter.
Seul......Mon
chemin s'arête au bord du pont.....Salut!
J-N Veau
Janvier 2003
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Tu
m'as dis, que jamais tu ne me ferais mal,
Pourtant,
ce jour-ci, mon cœur est blessé, flétri,
Comme
une rose rouge, fané, toute pale.
Aujourd'hui,
tout petit, de mourir j'ai envie.
Jour
après jour, j'ai trop attendu ton appel,
Pour
enfin me faire une raison, une larme.
Tu
as décidé de stopper toute querelles,
Ne
m'adressant plus mots, tu m'a tué de cet arme.
(troisième
quatrain perdu dans la chambre à Laval.)
J-N Veau
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Première
rencontre avec lui, blond lavalois.
Regard
profondément bleu, sourire charmant...
Envie de le revoir, envie d'un pourquoi pas.
Trouverais-je
en lui l'amour, que je cherche tant?
Dois-je
l'appeler ou attendre son coup d’fil ?
Veux
t'il me connaître plus? J'espère que oui.
Nous
reverrons nous là, ou dans une autre ville?
J'espèr’ qu'il atten d de nous deux, un moi et lui...
J-N Veau
Novembre 2001
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Toi l'ami que par Internet
j'ai rencontré,
Toi le bel inconnu que je désir connaître,
J'aimerai te découvrir et te rencontrer,
J'aimerai qu'entre nous quelque c hose puiss ’
naîtr e.
Si demain tu ne peux plus
contenir tes peines,
Si tu cherche une épaule
sur qui t'appuyer,
Je serai content que
tu choisisse la mienne.
Je serai n'importe où
présent pour t'écouter.
Quand je reçoit un mail de toi je suis heureux.
Quand je t'écris, sans
peine je trouve les mots.
J'aimerai
qu'un jour les mots se transforment un peu,
J'aimerai pouvoir les
toucher tel de la peau. .
J-N Veau
Octobre 2001
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Je
suis triste de ne pas pouvoir t'appeler.
Deux
jour c'est long mais demain en lisant ta lettre,
Je
serai tout fou de sentir ton parfum, et
Quelqu'en
seront les mots, rien ne sera mal-être.
Quand
tu m'as dis hier que c'est moi qui verra,
Je
ne vois pas pourquoi je changerai d'avis.
Rien
de mon amour pour toi ne s'envolera,
Même
si tu m'annonçais une maladie.
J-N Veau
Septembre 2001
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L'homme
des lieux, de noir vêtu, barbe taillé,
Retiens
des lionnes endiablées en cage dorées.
Elles
rugissent, font des mâl’ la qu eux remuer,
Pour
les combler de désir, les laissé mouiller.
Il
travaille entouré de pin-up dénudées.
Des
clients énervés, matent et restent excités.
Soudain,
la porte s'ouvre, un jeune homme entre et dis:
"Je
revie ns d'la gare. J'pose
m on sac ici ?"
Surpris,
il semblais me suivre, me regarder.
Perdu,
je marchais tout de cassettes entouré.
Il
me demanda ce que je cherchais. Troublé
Mais
de quoi? Je n'ai rien de si particulier!
On
a parlé et parlé, longtemps discuté.
Le
temps passait plus on tchatchait. Comme attaché
A
un dialogu' qui ne voulais plus s'achever.
Entre
nous une certaine chose était né.
Le
sourire à mes lèvres me ravisait et
Tout
de nous collais, comme frère d'amitié.
Soudain,
mon copain du portable m' a applé .
Je
dus partir, de mon e-mail je l'ai
quitté.
Le
lendemain, un mail je lui est envoyé.
D'
une réponse si joyeuse il m 'a rapp'llé.
Sans
m'en rendre compte je m'y suis attaché.
Si
réciproque. Mon copai n j'venais d'quiter.
De
nombreuses heures au tel on restait accroché.
Un
jour enfin, son regard j'ai d’nouveau croisé.
Le
lendemain, ivre d'alcool mais passionné,
A
la gare quitter pour mieux se retrouver.
C'est
ce qu e j'croyais , c ar le destin m'a crier
L'amour
de mon copain jusqu'alors inavoué.
Mon
cœur fracassé complètement déchirer
M'irritait.
Ma douleur ne pouvait s'expliquer
Quand
de ces mots, ces couteaux je lui est lancé,
D'une
partie de bonheur sont cœur fut tranché.
Pour
noyer sa pein' , du po nt voulu se jeter,
Moi
aussi. Pourtant dans mes bras je l'ai serré.
Je
n'voulais pour tant pas à jamais le quitter,
Car
il avait construit un' partie de moi et
Chaque
être qui y parviens, en moi reste encré,
Au
fond de mon cœur, bien au chaud et bien logé.
Ne
désirant pas être des deux séparé.
Frédéric
m'a pourtant prouvé qu'une amitié
Continuerai, il n'en serai point dérangé.
Plutôt
heureux que nous trois en sommes apaisé.
L'arc
en ciel a enfin ses couleurs retrouvé.
Today ,
le nuage de mon cœur s'est poussé.
Je
peux continuer à longuement te parler
Garder
à jamais cette sincère amitié.
J-N
Veau 29-08-2002
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