POEMES

 

La troisième c’est la bonne

Entrer dans un monde insensé

Jésus rivalise avec satan.

Fier de ne pas être un escargot comme les autres.

L’amour à vif de St Sébastien

Docteur Manou

Vapeur de lichi

Juste avant le coming-out

J'ai rêvé de toi.

Pour toi, pour ce 14 février

Stévy dors...

Le diable et l’ange

Rencontre avec elle

Poème photo du jour

La vita bella de Chrichri

Brin d'espoir au contoir du bar.

Doux week-end

R…..U…..O …..M…..A…..

Douceur textile

Un ange part, mais nous sommes là.

Dernier poème pour Fred

Poème pour Joël

Repas de noces

Sans titre (pour Vincent)

Poème pour maman (inachevé)

5 images versifiées

St valentin

Poème pour manu

Sandy sans message

Crise d'amitié

Déchirure

Poème pour G.

Poème pour Boris

Poème  pour Grégory

A un homme, un Christophe dédié…

 

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La troisième c’est la bonne.

 

Avant la première, j’éponge les derniers verres.

L’électro fracasse les murs de la boite… crânienne.

L’ordi à fond me lasse et je laisse tomber, le corps brisé,

Qui me transperce le pied, avant de plonger tel un déchet,

Sur le lit allongé, d’une nuit trop arrosée.

 

Au réveil, mon piano de cerveau résonne en notes fausses.

Seul est accordé, le rouge du pas ensanglanté, au teint morose.

Pas beau à voire, la vérité sort de la bouche des miroirs.

Maintenant j’arrête de boire, me prend en main et prend un bain. 

Je sort du noir, ne sort plus le soir.

 

C’est ma première tentative,

J’y crois et je tiens.

Deuxième successive,

Je bois et j’aboie.

La troisième c’est la bonne,

Con, serais que j’abandonne.

 

La rechute n’est pas futile,

Mais utile, dans la malle à outils Expérience.

Celle qui de son mal se souviens,

Pour mieux combattre la souffrance,

Est prête au bord du pont à ne pas replonger.

 

Manque de chance ou de motivation,

Un tout p’tit verre de plus,

Juste pour le goût, fut trop fou,

Aliénant ainsi mon esclave d’esprit SM,

N’aimant que les chaînes sur la carcasse grise,

Soumise à la honte et au remord.

La boite à outils de raison chantonne :

La troisième c’est la bonne.

 

La première tentative,

Ne dura que deux mois.

La deuxième successive,

S’attela au trimestre.

La troisième c’est la bonne,

Me sermonne ma boite à outils.

 

L’incroyable est qu’aux fins d’une quinzaine,

L’insoutenable gène s’envola, m’enjôlant de joie.

L’ogre des tourments, grommelant, s’engouffra

Dans la gorge profonde d’un monde sans moi.

Mon corps en émoi perçu l’évidence du soi,

Reprisant en couleurs les accrocs du mot peur.

 

Ce plaisir extatique, d’une bouche fraîche,

Aux parfums mélodiques, d’un sirop de fraise,

Peut  se remercier d’avoir surmonté les degrés,

De la lave ardente, d’une drogue brûlante.

 

Impensable serais de replonger dans l’amère merde,

Du plaisir égoïste d’une nuit éphémère, où la mort de sa faux,

Caresse en tranchant, les trachées égarées.

 

En chacun repose la force d’arrêter.

Tout est question de maturité.

La première tentative,

Est déjà un grand pas,

Si la deuxième successive,

N’abandonne pas.

La troisième c’est la bonne,

Fanfaronnent les rois.                                            

                                                                        Veau Jean-Noël  29 mai 2007

 

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Entrer dans un monde insensé

 

De sept années en moins que toi mon grand médecin,

Puceau de la vie, imbécile que je suis

D'avoir pris tant de temps, à écouter le vent,

Je me dois aujourd'hui d'égaler mon chéri.

 

Ce n'est pas en présence d'immenses piqûres

Gentiment placées sur les pêches de patients,

Que je compte percer, dans un proche futur...

Mais plutôt en sculptant les fesses de ces gens.

 

Ces trois dernier mois, grâce à toi et sous ton toit,

L'araignée que je suis, peint ses toiles...à l'abri

Des critiques parentales: "Mon fils … l'art n'est pas !"

Dans l'espoir d'épater, aux beaux arts, les jurys.

 

Etant non bachelier... pas simple fut l'entrée !

Je dus en premier, demander dérogation

Dans sept comptés, aux appréciations mitigées,

Dont Nantes et Caen m'ont refoulés, comme des cons. 

 

Heureusement... Rennes, Angers, Tours, Bordeaux, Le Mans,

N'ont pas tenu le même serment face à moi.

Ma voix grave, engagée sur un ton militant,

Du les intriguer et les surprendre à la fois.

 

C'est le printemps, fleurs et glands bourgeonnent en folie,

Tous les autres examens se récoltent en juin.

Ceux qu'ont planté leurs cours plutôt que le semis,

N'auront point bac en main... Mais popol c'est certain.

 

En octobre, le destin m'ouvrira ses portes:

Quarante ans à vivre dans un monde insensé

Où l'on sèment à coup de procès et mains trop forte,

Où l'on ne sais plus s'aimer, ... mais plutôt ...Saigner.

 

La vie me balance sur le ring du travail.

« Sois fier de moi », mais soigne moi si je m'y blesse.

La folie sera pour nous une arme de taille

Si tu m'y rejoint, ... mon docteur sans faiblesse.

 

 

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Jésus rivalise avec satan.

 

Au troisième jour de vie, je fus baptisé,

De peur que bébé soit emporté par le diable.

Satan réchauffe ses tisons pour le dîner,

Et n'attend qu'mon âme pour m'la servir à table.

 

Ne sachant que penser du pécher malfaisant

Je me confessais au curé, du bol cassé.

De la main de dieu me frappait le grand méchant,

De "Pater" et "d' Ave Maria" à citer.

 

La religion du plus populaire des juifs

Subit quelques liftings, pas toujours réussis,

Charmant ainsi de nouveaux moutons réceptifs

A la connerie, aux armes et au sang aussi.

 

Mon p’tit barbu aux  longs cheveux châtains bouclés,

Si jeune deux mille ans après... dans les églises,

Rayonne en fresques, statues si peu habillé.

A quand le nu intégral, le fameux strip-tease?

 

Le bon dieu dit: "Faites l'amour, mais pas la guerre"

Quel partouzeur ce Jésus, lui qui penss' qu'au cul.

Mais en a-t-il parlé à Jean-Paul deux  le Père,

Qui n'aime pas l'idée de gaspiller le jus ?

 

Le manque de cultur' provient de l'écriture,

Pas toujours respectée, de nos moines adorés,

Qui bouteille à la main, putain contre le mur,

Modifièrent sans remords la vie du "Sacré".

 

Pas très catholique de prier jour et nuit,

Brillant crucifix, bien serré entre ses mains,

Histoire que mon dieu, au plus profond de lui

Reçoive mes prières et me pardonne enfin.

 

Ce jour je suis athée, exclu du camps de Dieu.

C'est un choix que j'ai fait, pesant les mots du Saint.

Et si demain je dois mourir,... areligieux,

J'invite le diable à me prendre par la main.

 

                                                                                     J-N Veau 18/03/04

 

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Fier de ne pas être un escargot comme les autres.

 

On ne cesse de chercher une identité

A son "moi", pour ne pas ressemblé à autrui.

On est fier quand on la trouve, de s'assumer,

Porter un nom, et non un code de série.

 

Le maître mot est: "politiquement correct",

Bien lavé, bien payé, parfait sous tout rapport.

Etiqueté, Bien réglé, votre look est "perfect".

Un Mouton de plus... "behhhhhhhh"... Inconnu, triste sort.

 

Dans mon cadis, L'Oréal, car je le vaux bien.

Et TF1 dans mon programm', ça me suffis.

Il me semble être heureux, car j'ai tous sous la main.

Mais je crois que de moi, l'ETAT s'est bien servi.

 

Ce soir je n'ai pu retenir mon cri:"violent",

J'eu envi d'exprimer mon coté artistique

Qui sommeille depuis longtemps, gênant parents

Et frangins. Ca fais Chier, ... la belle politique!

 

C'est alors que dehors, sous mes pas effrénés,

Ce sont stoppé mes deux souliers, devant celui,

Qui, de ses deux antennes, la pluie a stoppé.

Un escargot.........."Oui! un escargot je vous dis"

 

L' animal à cornes semblait symboliser,

De sa baves visqueuse, les tabous de l'homme.

Mon esprit de folie, voulu l'apprivoiser,

Pour en faire un allier, venin au goût de rhum.

 

Sur mon visage, le malin trouva sa place,

Pour faire une photo du jour, la rébellion

Du moment. Je ne suis pas: "Mouton" qui grimace,

Car j'assum' les rires et les bêlements des cons.

 

D'une photo,  j'affirme mon identité,

Au risque que vous ne sachiez comment le prendre.

Il n' y a pas sur moi de question à poser:

"Vous ne me comprenez pas ? Y'a rien a comprendre !"

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                                                      Veau Jean-Noël  3/11/2003

 

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L’amour à vif de St Sébastien

 

On se souvient de St Sébastien, qui à cause 

De sa grande beauté fut asséné de flèches.

Aujourd’hui, c’est des flammes homophobes, si j’ose

Dire, qu’il fut brûlé à vif,  muet de détresse.

 

Entre Patrice et Seb, dix années de bonheur

Coulèrent sans tourment et sans désagrément,

Jusqu’au jour où la joie tourna vite à la peur,

Victimes d’agressions et de cris si violents.

 

Les deux anges vivant à Salon-de-Provence,

Dans le nord du pays furent mutés à Lens.

Ici naquît l’histoire d’une déchéance.

Une folie de malheurs, suite de malchances.

 

Le premier incident survint en deux mille un,

D’une fin d’octobre, en promenant ses chiens,

Fut roué de coups Sébastien,……Une côte en moins !

La série commençait…… Très loin de prendre fin.

 

Les fautifs furent retrouvés puis condamnés,

En prison,…… mais très vite assorti de sursis,

L’idée de vengeance, de l’essence était née.

Laissant aux pauvres condamnés, peu de répit.

 

Un "tourne-dos" de tournevis,…..et de cutter

Au visage, fut l’image d’une vengeance.

Terrible intolérance pour ces âmes-sœurs,

Ne pensant pas que "gay" rimait avec "violence".

 

Jusqu’au perron de leur maison, les cris fusèrent,

Les pauvres cons allèrent incendier leur palier.

L’orage anti-gay grondait de foudres et colères.

Les deux charmants amants furent terrorisés.

 

Essoufflés de porter plainte, la fuite fut

Précipitée à Noeux-les-Mines. Oh bonheur  

De retrouver bonne mine, ils n’en pouvaient plus.

Six mois de calme…… et revinrent leurs agresseurs.

 

Encagoulés, des ombres sont entrées chez Seb

Violant l’intimité, ……violents à l’étrangler.

Ils ont récidivé de leurs actes si faibles,

Brûlant au jardin, le corps du martyrisé. 

 

L’âme de l’être au troisième degré brûlé,

Fondit tout espoir, comme la  neige en été,

De retrouver l’amour jusqu’alors protégé,

De Patrice, qui y’a quatorze ans l’a rencontré.

 

Ce soir, je vous invite à signer ce papier,

Avant que s’essouffle un nouveau drame homophobe.

Soyons citoyens, d’une cause justifiée,

Soyons poumons de leur espoir…… Soyons des hommes.

 

 

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Docteur Manou

 

Atteint d'une mystérieuse grippe nommée:

"Hyper activus bitus cerebrum suspect",

L'impatient patient au préoccupant passé,

Fut happé de plein fouet, en plein' nuit, par un jet.

 

Les draps inquiets furent sauvés de la noyade,

La pauvre Beyoncé, à la joue fut touchée.

De qui je rêv' la nuit pour partir en croisade?

Faut absolument que je me fasse soigner.

 

Au plus vite, mes doigts caressèrent les pages

De l'annuaire, donnant frissons aux feuilles, folles

De chercher sous cett' pluie de noms, celui du sage

Qui m'auscultera et me soignera popole.

 

Les symptômes n'étant pas aussi contraignant,

Pour me soigner, je jouais dans le noir au p'tit train.

L'inquiètud' devint habitude avec le temps.

Vite oubliée l'idée, d'app'ler le médecin.

 

Vient l'instant où les jours passent et la main se lasse.

L'homme est joueur, câlin, d'un naturel partageur,

Il a le poil court, aime la course et la chasse.

Le net est branché, l'animal est en chaleur.

 

Vite, il passe une annonce, la jungle est ouverte:

"Deux, trois brebis sur Paris, beaucoup de moutons

Dans la région". Le loup aime la viande certes,

Mais il recherche aussi tendresse et affection.

 

Mon attention va final'ment se diriger,

Vers celui qui en très peu de mots m'intrigua.

Un homme empli de force et de fragilité,

Savoureux mélange pour qui j'ai fais le choix.

 

Devant l'hôtel de ville il m'attendait, soucieux,

Sous cette écrasante canicule estivale.

On s'entendait, mais moi j'ai joué avec le feu,

A chercher des plans, ça aurait pu finir mal.

 

Le manque de dialogue s'avère mortel.

Son retour des "States" a remis les choses au clair.

Aujourd'hui, avec mon "Docteur Manou", de sel

J'assaisonne les joies, les ébats. C'est super.

 

A présent que je ne peux me passer de toi,

Je te fais ce présent aux multiples pétales

Rouges, "ROSE" le nom de la fleur de surcroît.

Garde la, protège moi des griffes en métal.

 

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Vapeur de litchi

 

Sur un aire de Soho, …Oh pauvre manu,

Je t'envoi les quelques délires alcoolisés,

D'un délirant aprem, à la Perrine passés,

En compagnie de tes amis. Vive la vie, vive la berlue!

 

Il est tard mais "Rosette" m'accompagne de ses quelque verres.

C'est chaud la vie. Oh Manu que c'est bon.

Laisse toi porter par la police, dans leur camion!

0.5 degrés, à peine assez pour s'étaler par terre.

 

D'un dur témoignage tu leur dira,

Que d'un colis tu t'es complètement déchiré.

La jeunesse c'est une fête malmenée.

On emmerde le monde. VIVE MANU, vive le Roi.

 

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Juste avant le coming-out

 

Il n'es pas toujours facil' de parler de soi.

Faut surtout pas s'inventer une identité,

Ou étouffer la vérité pour ressembler

Aux autres, car un jour on peut tomber très bas.

 

Dans ce monde il y a tellement de malheurs,

Qu'avoir des problèmes est devenu naturel.

Parler aux amis peux s'avérer essentiel,            

Juste pour vider son sac, effacer ses peur.

 

Toi, l'incompris dont je ne peux citer le nom,

Je veux te dire qu'on es TOUS passé par la,

On crois que personne ne peux accepter ça.

Mais être gay, c'est un problèm' que pour les cons.

 

Ne fais pas l'erreur de te chercher une fille,

Pour posséder une identité d'hétéro,

Ou  en attendant de t'assumer. Il vaux

Mieux attendre seul que de se tromper de file.

 

J'en connais trop d'homos, qui à cause d'autrui

Sont: Marié, deux enfants, et régulièrement

Trompe leur femmes avec de fort virils amant.

"Tu trouve pas que c'est beau les cornes chérie ?!?! "

 

G.A.Y, ça signifie, comme les autre qu'on est!

We are Good As You : Nous sommes aussi bien que vous.

Si on es fier du Rainbow qu'on brandit partout,

Ce n'est pas pour se cacher d'un Sarco, tu sais.

 

Je me dois d'ajouter devant toute la France,

Que c'est un état, et non une différence,

Qu' on l'a pas choisi en option à la naissance,

C'est ni bizarr’, ni contagieux, ni un non sens.

 

Si les réponses t'assèchent et les questions pleuvent,

Je garderai le secret, mais viens m'en parler.

J'veux te rassurer, t'emmener du bon coté,

Et non sur le pont, prêt à sauter dans le fleuve.

 

 

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J'ai rêvé de toi.

 

J'ai rêvé d'un homme, grand au charme troublant,

L'être qui fait vibrer à grand coup votre cœur,

L'apollon de vos nuits, majestueux et puissant ,

Oh lui, dont les bras si grand effacent vos peurs.

 

Ce rêve un beau matin devint réalité.

Peu avant que le soleil ne soit réveillé,

Très tard resté connecté, on s'est rencontré.

Sur le web on a tchaté, longtemps discuté.

 

Le soir dans un bar on s'est donné rendez-vous.

Ta voix me plaisait déjà, tes yeux, tout cela.

Bien vite on est venu chez toi. J'étais comm' fou

A l'idée de retenir mon désir pour toi.

 

De tes câlins, de tes baisés tu m'a bercé,

De cette si belle attention tu t'es fais roi.

Très vit' tu m'as dis ces mots qui me font craquer,

Très vite je me suis pris d'affection pour toi.

 

Deux ou trois rues nous séparaient, cela suffit

Pour qu'on se croise souvent sans jamais se voir.

Ton ruisseau s'est rejoint au mien. Et aujourd'hui

Des flots de joies hydratent cette belle histoire.

 

Je me surprends encore à voler des câlins

A mon nounours en me disant que c'est les tiens.

Car ce soir je suis seul chez moi. Seul mais demain

Tu pourra essuyer de tes mains  mes chagrins.

 

A la lueur de mon chevet, mes yeux palpitent.

La fatigue m'attire mais je veux encore

Penser à toi. Tous près de toi, mon cœur bat vite,

Mes rêves naissant me glissent près de ton corps.

 

J'ai trouvé ma drogue douce, mon remontant.

Toutes les nuits, heureux et serré dans tes bras.

J'ai rêvé d'un homme, grand au charme troublant,

Mon rêve s'apel' benoît.........Mon rêve c'est toi.

J-N Veau Mars 2002.

 

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Pour toi, pour ce 14 février

 

Cupidon a voulu jouer un tour à l'amour!

Il paria que sans ses flèches mais en sept jours,

Il ferai grandir le désir des deux coquins,

Et même plus en ce jour de saint Valentin.

 

Je chattais car ma solitude était trop grande.

Soudain l'ange nu enivra sans me surprendre,

Toutes les touches de mon clavier... moi...et lui.

C'étais un vendredi, il se nommait Stévy.

 

Le tout mignon allégea mon cœur d'une plume,

A la manière d'une flamme qui s'allume.

Quand de ta douceur intérieur’ je fus touché,

Je ne voulais plus qu'une chose... T'embrasser !

 

Tout doucement je commençais à te connaître,

Ta peau, tes plaisirs... Tout cela qui font te mettre

En émoi. Mais c'est toi qu’en premier me berça,

De cette si courte phrase juste pour moi.

 

Je t'offre ces pétales rouges et ce poème.

Emporte moi sur les routes de la bohème.

Oh... j'aimerai, vivre à deux, sans armes, sans foule.

Fais que jamais, de mes yeux, des larmes ne coulent.

 

J-N Veau 14 février 2003

 

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Stévy dors...

 

A l'heure où "T.A.T.U." s'enregistre doucement,

Sur mon ordinateur, moi je t'attend... Stévy.

Moi éveillé, toi endormi tel un enfant,

Je me fais gardien de cette nuit. Dors "joli".

 

Imagine entrer dans tes rêves, tout petit

Homme que je suis, ton grand fou d'amour, câlins.

Je pose une main sur ta joue. Tu me souri,

Et me dis assoupi: "Faisons un long chemin"

 

Mes yeux tremblent de larmes, se mouillent d'émois.

Tu parle inconsciemment car Morphée te protège.

Pourtant tous ces mots de ta bouche, près de moi,

Semblent si vrai. Mon cœur chaud fond tel de la neige.

 

C'est alors que cet être parfait qu'est le tien,

A gémi de plaisir, a gémi de désir.

On ne serai pour qui, ni pour quoi. Et soudain,

Tu t'es réveillé, m'offrant ce joli sourire.

      

J-N Veau 16 Février 2003

 

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Le diable et l’ange

 

Le diable qui pique Cupidon de sa fourche,

Trotte dans ma tête et enflamme mon esprit.

Brûlé par le diable, Cupidon peu farouche

Lance sa flèche qui dans mon cœur atterri.

 

De mon sommeil je me lève tête légère.

Un ange éclaire d’un doux rayon ma fenêtre.

Je souri, titube et bouscule l’étagère.

J’ai l’âme nouvelle, un homme heureux viens de naître.

 

Mon diablotin en peluche tombe du lit.

Le relevant, mon regard croise ton image.

Mon cœur palpite, le petit diable souri

Et gagne. Mon cœur pris par la foudre et l’orage.

 

La flamme me pousse et la plume me retiens.

Je me contiendrai pour te garder près de moi.

Une chose est sûr, avec toi je me sens bien.

Pour rien au monde, je ne veux perdre cela.

J-N Veau  12/06/2002      

 

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Rencontre avec elle

 

Le tout premier jour où j'ai rencontré l'amour,

Sur ma route, qui passait à côté de moi.

Mes pas, ont soudain fais vers elle, demi tour.

Mes sens furent séduis, pétrifier à la fois.

 

Après avoir longtemps discuter avec elle,

Je croyais la connaître, autant que ma mère.

Pourtant d'un revers audacieux, la toute belle

Me gifla d'une claque violente et amère.

 

Elle me confia que « danger » est de danser

Dans ses bras, si "fort" ne sont pas mes sentiments.

Ses lèvres me délivrèrent qu'à trop l'aimer,

On peux la perdre, se laçant avec le temps.

 

Après de si nombreuses expériences passées,

Parfois heureuses mais si souvent douloureuses,

Il m'arrive de la croiser à un café,

Giflant d'autres enfants, d'une façon lumineuse.  

 

J-N Veau  28/07/2003

 

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Poème photo du jour

 

Demain dès l’aube, je capturerai le temps.

D’une photo par jour, je resterai vivant,

Pour que chaque moment de bonheur restent ancré.

Pour qu’à mon vieil age on ne met pas oublié.

 

Imaginez qu’un jour, un homme naisse et meurt,

Qu’après sa mort plus rien de sa vie ne demeure.

Aucun souvenir de lui, aucune existence,

Ne prouve sa venue, sa gloir’ ! Quel décadence !

 

Aujourd’hui j’ai dix huit ans, je suis jeune et fort.

Demain je serai faible et plus près de la mort.

D’une photo par jour j’arrêterai le temps,

Pour ne pas subir l’oubli comm’ l’homm’ précédent.

 

Ceux qui critiquent sans connaissance de cause,

Peuvent juger ce travail futile et morose.

Mais est-il difficil’ de fair’ d’un jour un clic,

L’œuvre d’une vie ! Subtil parcours historique.

 

De photos en photos, de moments en couleurs,

Vivez mes instants de joie, comme de douleur.

Suivez les rides du temps d’image en image,

Pour que jamais ce livre ne tourne la page.

  

J-N Veau Octobre 2001

 

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La vita bella de Chrichri

 

Trop de douleurs ont déjà caressé les doigts

De mon tout p'tit Christophe, lui brûlant la peau.

C'est donc pour le protéger que les gants Mappa

Lui ont été offert. Rien de mieux ne les vaux.

 

Il  oublia que sous cette étanche parure,

Plus rien ne pourrais passer, ni même l'amour.

C'est alors que ce tendre enfant sous sa carrure,

De métal, se protégea des balles et du jour.

 

A l'entendre parler, l'amour tombe toujours

Sur la gueule de celui qui s'y attend pas.

Alors pourquoi se faire chier à croire au jour

Où La poste te l'envoi sur plateau de roi.

 

Le sang chaud du nantais tout d'un coup disparaît.

La chaleur sexuelle , sous ce corps enfermé            

Devint glace au Tibet, sans vanill' s'il vous plait !

Pas même un pingouin chilien s'y serai frotté.

 

Notre vendeur d’objets pas biens - vilains - pas beaux,

Rêve cependant comme Jennifer d’amour.

C’est alors qu’une frêle voix charge l’assaut,

« Vaseline et capote c’est bon ?» Pffffff, quel lourd.

 

De temps en temps, notre enfant retire ses gants,

Change ses balles et son shorty, prêt a tiré

Son coup sur les lapins qui gambadent gaiement.

Le lièvre farci…Succulent !A déguster !

 

C’est sur les roux de sa 4 L que p’tit Chrichri,

Rêve de long voyage, d’amour sur la plage,

De chocolats tendres et d’ hommes large d’esprit,

De baisés dans le coup, de ciel aux bleu nuages.

 

Il y a vingt cinq ans, gros bébé a crier!

Ahhh c’est pas bon la fessée!! Aujourd’hui enfin,

Il souri et en redemand’rait par pitié.

Un homme dû passer par là. Garde le bien.

 

Quand par détresse ou par magie ses yeux se ferment,

C'est pour prier que la neige tombe en été,

Que le vingt août s'illumine ! En d'autre terme,

Que l'homme inespéré, s'attache à mon bébé.

 

J-N Veau  02-08-2003

 

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Brin d'espoir au contoir du bar.

 

Parfois on croit en lui, à l'être inespéré.

Parfois on croit en l'homm’ qui ne viendras jamais.

L'attendre seul, dans un bar et le regarder,

En se disant que chaque sourire lui plait.

 

L'heure sonne, doucement les portes se ferment.

Je me retrouve dehors, dans le froid d'hiver.

Mon unique compagnon est cette lanterne.

J'aurais tant envi que dans ses bras il me serre.

 

Pendant de longues minutes, adossé à l'arbre,

Manteau contre écorce. De mes forces essoufflées,

Il arriva enfin... Mais me glaça de marbre!

De ma direction ses pas se sont détourné.

 

J-N Veau  Lundi 13 janvier 2002

 

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Doux week-end

 

Mes sens s'enivrent, deviennent fou,

A chaqu' fois que je pense à ses beau yeux.

Mais quel est cet homme, ce petit loup,

Qui m'a mordu le coup? C'est vous monsieur!

 

D'un court week-end, bercé de long moments,

J'en garde l' ivress’, les baisés sucrés.

Ces nuits dans tes bras, bercé doucement,

Auprès de toi, dormi comme un bébé.

 

Hummmm, Je t'embrasse de ces quelques mots,

Pour encor' m'imaginer près de toi,

Et t'envoi aussi ces quelques photos,

Comblant le temps avant qu'on se revoit.

 

J-N Veau  1/12/2002

 

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R…..U…..O …..M…..A…..

 

Petit homme tout seul rêve d’un amour de miel d’abeille.

Il le trouve, il le vit, est heureux.

Douceur vanille, romance sans pareille,

Le fait planer sur son petit nuage bleu.

 

Ils s’appellent, ils se voient, ils se plaisent.

Mais les kilomètres les empêchent de se voire souvent.

Et après un attachement trop rapide, le délaisse,

Pour le faire souffrir, comme tout le temps.

 

Petit homme désespéré, rêve d’un amour sans frontières,

Où nul ne peut les séparer.

Petit homme malchanceux, pleure de ruptures amères,

Qu’il doit tout seul assumer.

 

Des conseilles de ses belles sœurs il s’appuis,

Pour revenir sur notre dure réalité,

Et mieux affronter de nouveau la vie.

L’amour est difficile et compliqué.

 

Le jeune homme apprendra à ses dépends la vie,

Pour mieux la dompter, éviter ses pièges.

Cet être fragile qui se rattache à ses amis,

Dois savoir que l’amour est un drôle de manège.

                                                                             

J-N Veau Juillet 2001

 

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Douceur textile

 

Par la Poste envoyé, un colis bien cousu,

Dont l'originalité tenterai Satan!

Mais restera vierge du plaisir défendu,

De ne pas être ouverte par toi, bel enfant.

 

La nuit lumineuse éclairera son chemin,

Traversant la terre, le feu, le vent et l'eau.

Fatigant voyage,  par avion ou par train,

Pour qu'enfin dans tes mains y trouve le repos.

 

T'offrant cette surprise à demi dévoilé,

Comme une chanson qui à chaque écoute plait,

J'attendrais qu'une partie de toi en sois touchée,

Car c'est de ta pensée que tout cela est né.

 

Mousse rose affection et fil rouge passion

Seront te dire à quel point tu compte vraiment.

Les mots que j'attend de te dire, deviendrons

Demain des larmes à tes yeux. Je l'espère tant.

 

J-N Veau   21-08-2002

 

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Un ange part, mais nous sommes là.

 

Du plus grand des malheurs qui t’arrive aujourd’hui,

J’envoi ces quelques mots pour panser ta douleur.

Fais toi forte en t’accompagnant de tes amis.

Le temps redonne toujours au cœur ses couleurs.

 

Quand j’ai eu mal, tu as su me réconforter.

Il y a deux ans de cela, de ton sourire.

C’est pour ça qu’aujourd’hui je t’invite à crier,

Très fort, pour changer ta peine en simple soupir.

 

N’ayant pas connu le départ d’un être cher

Durant ma vie, je ne sais comment réagir.

Je peux toutefois te prêter ma tendre mère

Qui comme à sa fill’, saura tes chagrins couvrir.

 

Saches qu’auprès de Ludovic et de Luigi,

Ainsi que tout le reste de ton entourage,

Tu trouveras toujours réconfort et appuis.

Un ange part, mais nous sommes tous la. Courage !

 

J-N Veau Vendredi 6 juin 2003

 

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Dernier poème pour Fred

 

Les mots se bousculent dans ma tête,

Les souvenirs, tous ces moments de fête.

Je m'acharne à penser à l'impossible.

Bientôt une balle explosera mon cœur, cette cible.

 

Le 11 mai un jeune mayennais,

A fais la rencontre du plus beau des Nantais.

Sur le canapé, d'une photo tu m'a immortalisé.

Sur ce canapé, on s'est tant aimé.

 

Il faisait chaud c'étais l'été.

Je rêvais quand tu disais "Bébé.

Avec toi je vivais quelque chose de fou.

Tu étais le plus doux des doudou.

 

Un jour, je t'ai dis que je voulais vivre une nouvelle aventure.

Faire un film. Ce fut le début de notre rupture.

Trop vite notre passion c'est transformé en poison.

Trop vite, mon cœur s'est rempli de frisson.

 

On s'ai aimé. Encore j'en pleure!

Tes baisés ont perdu toutes leurs saveurs,

Car tes lèvres ne font plus vibrer les miennes.

Cette douceur il faut que je m'en souvienne.

 

Il est tard, il faut que je me couche,

Mais je repense encore à ta bouche,

A ta splendeur sous la douche,

A nos ébats si farouche.

 

Je te laisse du plus doux des baisé.

Suis-je bête tu ne veux plus les accepter.

Je suis têtu je te les envoi quand même.

C'est fini, mais j'ai encore envi de te dire "Je t'aime".

 

J-N Veau  Novembre 2002

 

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Poème pour Joël

 

A cette heure où j'écris ces mots,

Tu dois dormir tel un bébé.

Je t'ai écris quelques textos,

Pour te souhaiter de bien rêver.

 

D'une photo de toi je pense

Avoir envi de belles choses.

Doux, légers baisés que je lance,

Tel un archer et d'une rose.

 

Si tu m'emportait sur un' plage,

Dans tes bras je serai serré.

Je m'y reposerai tout sage,

Regardant la mer agitée.

 

Et si j’étais une voiture,

Loin j'aimerai être conduite.

On partirai à grande allure,

Rouler très loin, rouler très vite.

 

Le plus mignon des contrôleurs

Vous demande votre ticket.

D'un p'tit regard fait’ vous voleur,

Il sera beau je vous promet.

 

Si tu me rencontrai en train,

D'un sourire muet je serai.

D'aucun mot je n'aurais besoin,

Pour te dire que tu me plaît.

 

J-N Veau  Février 2002

 

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Repas de noces

 

Soixante ans après, l'amour nous protège.

A notre table vous êtes tous là.

Que l'amour tourne toujours ce manège,

Que ce festin nous inonde de joie.

 

Nous vous remercions d'être nos conviés.

Votre venue fut des plus beaux présents.

Maint'nant, nous vous invitons à danser,

Pour célébrer ces noces de diamants.

 

L'amour nous a rendus forts, purifiés

Comme le métal précieux d'une mine ?

Nous somm’ heureux de vous réinviter

Pour nos prochaines noces : De platine!

 

J-N Veau  juin 2002

 

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Sans titre (pour Vincent)

 

J'envoi des mails que tu ne reçoit pas!                             

"Oh"... Triste de moi                                                       

Faites que celui-ci arrive à bon port,                               

Traverse tristes tempêtes et mauvais sorts.                     

 

De ces quelques rimes suivies que je t'envoi,                    

J'espère que la tête, tu ne me fera pas.                             

Du faite de ne pas avoir choisi des rimes embrassées.        

Ce n'est pas l'envi qui m'a manqué pourtant....Bébé          

 

J'ai dans ma tête une idée intéressante, que je te soumet.  

C'est de faire de ton image, l'icône de mon sujet.               

Je t'en expliquerai tous les détails bientôt.                         

A l'heure qu'il est, j'attend ta voix, mon beau.                     

 

                                                        Big kiss......

 

J-N Veau  29/03/2003

 

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Poème pour maman (inachevé)

 

La douce romance, démente qui m'emporte,

M'invite à porter, plaisir sucré à ma bouche.

Cell’ si m'enivre, d'une violence si forte,

Que mon esprit de folie, tomb’ tel une mouche.

 

Ma douce mère, de ses larmes de satins,

Essuie ma peine, peinant à me retenir.

Désarticulé, sous le lit, tel un pantin,

Elle me réveille, m'offrant un trist’ sourire.

 

J-N Veau   (2003)

 

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5 images versifiées

 

La radio pass’ : “ Last Night A D-J Sav’ My Life”,

Mais quelle est donc l’homme qui saura me sauver ?

Quel rêve si dimanche tu quittais  ton taff,

Pour me retrouver, et dans tes bras me serrer.

 

Tous ces mots que de ton clavier tu as tapé

M’ont marqués. Saches que j’aime ton p’tit sourire.

Après une soirée, par web-cam séparé,

J’ai voulu te laisser un petit souvenir.

 

J-N Veau   25-01-2003

 

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St valentin

 

Si tu savais à quel point tu me manques déjà tant,

En cette semaine, la première de notre histoire,

En ce jour de saint valentin. Oh, mon homme si grand,

Je t'envoi c'est quelques baisés, avant de se revoir.

 

J-N Veau 15 février 2003

 

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Poème pour manu

 

A l'instant même où tous mes sens sont en éveil,

Je ressens avec beaucoup de difficultés

Le fait’ d’ne pas être à tes cotés. J'ai sommeil

Et envie de tes baisés, dans tes bras, serré.

 

J-N Veau   septembre 2003

 

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Sandy sans message

 

C'est sans messages que j'ouvre mon internet.

Ce n'est pas grave car tu n'y est pas forcé.

Mais j'attendrais demain, ce beau moment de fête,

Ou je pense être bercé de tes doux baisés.

 

J-N Veau   Janvier 2003

 

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Crise d'amitié

 

L'homme des lieux, de noir vêtu, barbe taillé,

M'a dis: "Tu es grand. Un homme ne pleure plus."

J'avais besoin d'un ami, mais j’dois l'écouter.

Seul......Mon chemin s'arête au bord du pont.....Salut!

 

J-N Veau  Janvier 2003

 

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Déchirure

 

Tu m'as dis, que jamais tu ne me ferais mal,

Pourtant, ce jour-ci, mon cœur est blessé, flétri,

Comme une rose rouge, fané, toute pale.

Aujourd'hui, tout petit, de mourir j'ai envie.

 

Jour après jour, j'ai trop attendu ton appel,

Pour enfin me faire une raison, une larme.

Tu as décidé de stopper toute querelles,

Ne m'adressant plus mots, tu m'a tué de cet arme.

 

(troisième quatrain perdu dans la chambre à Laval.)

 

J-N Veau 

 

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Poème pour G.

 

Première rencontre avec lui, blond lavalois.

Regard profondément bleu, sourire charmant...

Envie de le revoir, envie d'un pourquoi pas.

Trouverais-je en lui l'amour, que je cherche tant?

 

Dois-je l'appeler ou attendre son coup d’fil?

Veux t'il me connaître plus? J'espère que oui.

Nous reverrons nous là, ou dans une autre ville?

J'espèr’ qu'il attend de nous deux, un moi et lui...

                                                                             

J-N Veau  Novembre 2001

 

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Poème pour Boris

 

Toi l'ami que par Internet j'ai rencontré,

Toi le bel inconnu que je désir connaître,

J'aimerai te découvrir et te rencontrer,

J'aimerai qu'entre nous quelque chose puiss’ naître.

 

Si demain tu ne peux plus contenir tes peines,

Si tu cherche une épaule sur qui t'appuyer,

Je serai content que tu choisisse la mienne.

Je serai n'importe où présent pour t'écouter.

 

Quand je reçoit un mail de toi je suis heureux.

Quand je t'écris, sans peine je trouve les mots.

J'aimerai qu'un jour les mots se transforment un peu,

J'aimerai pouvoir les toucher tel de la peau. .

 

J-N Veau  Octobre 2001

 

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Poème  pour Grégory

 

Je suis triste de ne pas pouvoir t'appeler.

Deux jour c'est long mais demain en lisant ta lettre,

Je serai tout fou de sentir ton parfum, et

Quelqu'en seront les mots, rien ne sera mal-être.

 

Quand tu m'as dis hier que c'est moi qui verra,

Je ne vois pas pourquoi je changerai d'avis.

Rien de mon amour pour toi ne s'envolera,

Même si tu m'annonçais une maladie.

                                                              

J-N Veau  Septembre 2001

 

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A un homme, un Christophe dédié…

 

L'homme des lieux, de noir vêtu, barbe taillé,

Retiens des lionnes endiablées en cage dorées.

Elles rugissent, font des mâl’ la queux remuer,

Pour les combler de désir, les laissé mouiller.

 

Il travaille entouré de pin-up dénudées.

Des clients énervés, matent et restent excités.

Soudain, la porte s'ouvre, un jeune homme entre et dis:

"Je reviens d'la gare. J'pose mon sac ici ?"

 

Surpris, il semblais me suivre, me regarder.

Perdu, je marchais tout de cassettes entouré.

Il me demanda ce que je cherchais. Troublé

Mais de quoi? Je n'ai rien de si particulier!

 

On a parlé et parlé, longtemps discuté.

Le temps passait plus on tchatchait. Comme attaché

A un dialogu' qui ne voulais plus s'achever.

Entre nous une certaine chose était né.

 

Le sourire à mes lèvres me ravisait et

Tout de nous collais, comme frère d'amitié.

Soudain, mon copain du portable m'a applé.

Je dus partir, de mon e-mail  je l'ai quitté.

 

Le lendemain, un mail je lui est envoyé.

D' une réponse si joyeuse il m'a rapp'llé.

Sans m'en rendre compte je m'y suis attaché.

Si réciproque. Mon copain j'venais d'quiter.

 

De nombreuses heures au tel on restait accroché.

Un jour enfin, son regard j'ai d’nouveau croisé.

Le lendemain, ivre d'alcool mais passionné,

A la gare quitter pour mieux se retrouver.

 

C'est ce que j'croyais, car le destin m'a crier

L'amour de mon copain jusqu'alors inavoué.

Mon cœur fracassé complètement déchirer

M'irritait. Ma douleur ne pouvait s'expliquer

 

Quand de ces mots, ces couteaux je lui est lancé,

D'une partie de bonheur sont cœur fut tranché.

Pour noyer sa pein', du pont voulu se jeter,

Moi aussi. Pourtant dans mes bras je l'ai serré.

 

Je n'voulais pourtant pas à jamais le quitter,

Car il avait construit un' partie de moi et

Chaque être qui y parviens, en moi reste encré,

Au fond de mon cœur, bien au chaud et bien logé.

 

Ne désirant pas être des deux séparé.

Frédéric m'a pourtant prouvé qu'une amitié

Continuerai,  il n'en serai point dérangé.

Plutôt heureux que nous trois en sommes apaisé.

 

L'arc en ciel a enfin ses couleurs retrouvé.

Today, le nuage de mon cœur s'est poussé.

Je peux continuer à longuement te parler

Garder à jamais cette sincère amitié.

 

J-N Veau   29-08-2002

 

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